Quand elle peint, Johanna Heeg est dans sa plus exacte nature, dans une sorte de visitation intérieure. De glissades colorées en errances, d’exode en fuite du temps, elle s’enfonce éperdument dans l’émotion de peindre au point de disparaître pour n’être que silhouettes, visages, paysages, un monde lointain, enfoui, dont on découvre peu à peu l’obsession…
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