Du grand compositeur Francis Poulenc (1899-1963), on oubliera l’agaçante étiquette qu’on lui colla, « moine et voyou », et qu’il aimait répéter avec un faux effroi et une complaisance de grand bourgeois richissime qui jouait à s’encanailler, pour retenir au moins, de « moine », ce goût sinon ascétique, sincèrement mystique qu’il conserva dans sa brillante et légère…
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