Lors de son dernier passage au théâtre Toursky qu’il affectionnait qui l’aimait tant, j’avais écrit : « Didier Lockwood frotte, pince, fait vibrer, chanter, piailler, comme autant de passereaux ou de mouettes survolant les pointus des pêcheurs dans le port de Marseille, les cordes de son violon lyrique, révolté, endiablé. » Aujourd’hui, l’immense musicien poète s’en est allé….
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