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Aphrodite et Eros à l’honneur ce week-end du 8 au 10 décembre à Marseille

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A partir du 14 février 2018, MP18 fêtera l’amour sous toutes ses coutures ou presque à Marseille.
Du 20 au 24 février, le théâtre du Gymnase accueillera un spectacle mêlant humour et music-hall avec « l’Opéraporno » de Pierre Guillois. Cette création « Pour adultes seulement » explore la tradition de l’opérette grivoise dans ce qu’elle a de scandaleux et de tabou, touchant à nos fantasmes les plus secrets.
Rappelons ici que le Gymnase avait accueilli avec succès en février 2015 le cabaret new burlesque et ses numéros d’effeuillages à l’humour décalé où l’érotisme était à l’honneur, avec ses pulpeuses et sulfureuses strip-teaseuses.

En préambule à ces réjouissances culturelles, le Parc Chanot accueille ainsi ce week-end sur 3 journées du 8 au 10 décembre le salon de l’érotisme, rebaptisé So Sexy, après deux ans d’absence, un salon imaginé par Oh ! Evénements.

Une nouvelle équipe pour un nouveau projet de salon « chic et glamour » sur 4300 m2.

Qu’est-ce qui différencie le porno de l’érotisme ? Telle est la question sur laquelle nombre de salons dédiés à l’érotisme buttent. Une connotation vulgaire et un aspect trash, une conception masculine de la jouissance et une vision étriquée de l’érotisme confondu avec la pornographie et sa satisfaction immédiate d’un désir primitif oubliant les plaisirs exquis de l’attente. Telles peuvent être les critiques auxquelles s’exposent les organisateurs de ce type de salon dédié strictement réservé aux adultes.

Alors, comment ne pas tomber dans l’obscène et rester dans l’érotisme c’est-à-dire dans le partage, la fête, la célébration suggestive de l’éros, du désir ?

Le nouvel organisateur de l’événement, Karim Laid d’OXXO événements et communication, conscient de ces critiques potentielles et du défi qu’il a relevé, explique qu’il souhaite se démarquer des autres salons en proposant « un événement qualitatif, avec une décoration soignée, de la moquette au sol pour l’accueil du public, un espace VIP à côté de la grande scène et ses shows érotiques non-stop, son espace cabaret, son espace libertin tenu par le Vahiné Club et son théâtre érotique » accessibles gratuitement sur demande.

Il exprime son ambition d’inscrire l’événement « select » dans « l’ambiance cabaret du Moulin Rouge, festive et bon enfant ». « Les shows ont été sélectionnés en amont pour leur qualité et sont proposés  par des artistes internationaux et reconnus », la plupart venant de chez Marc Dorcel, poursuit-il : « ces shows travaillés s’inscrivent dans une scénographie étudiée pour offrir une expérience érotique raffinée». L’élégance est le maître mot qui sous-tend sa proposition.

Le public en tenue correcte exigée pourra assister à des mini spectacles allant du cabaret burlesque (avec, le samedi à 16h10, welcome in burlesque de Sow Kellly dans un numéro d’effeuillage et de cracheur de feu) au transformisme (avec Athésia le samedi à 19h20) en passant par les traditionnels chippendales et leurs  hot shows for ladies (pour femmes uniquement, à 20h50 le samedi et 15h05 le dimanche).

De nombreux exposants proposeront des confiseries érotiques, des produits bien être, de la lingerie, des bijoux, des vêtements et chaussures, également des sex-toys, entre autres produits liés au sujet. « Food Truck, point de restauration assise, bar à champagne, espace tatouage et piercing, déambulations et shows cases des Erotics Girls (pole dance, lap dance…), animations et poker fictif » sont également au menu, précise Karim.

L’objectif est que les visiteurs puissent profiter pleinement du salon en y restant le plus longtemps possible : « à Mulhouse, le visitorat, près de 11 000 personnes  de tout âge, déambule dans les allées pendant 5 à 7h ». Alors, les marseillais seront-ils au rendez-vous ? Wait and see !

DVDM

Plus d’infos : Du vendredi 8 au dimanche 10 décembre : 17h/02H le vendredi, 15h/03h le samedi et 14h/20h le dimanche. Parc Chanot. Marseille.

Tarifs : de 15 à 39€ pour le pass VIP ou week-end. Tarif normal : 20€. Les footeux pourront bénéficier du tarif étudiant (15€) le jour du match OM-St Etienne sur présentation du billet (le dimanche).

Programme complet sur : www.salon-erotisme.com [2]

Pour gagner des invitations au salon, envoyez-nous un email à rmtfestival@gmail.com [3]  avec votre nom en répondant à la question suivante : quelle est la société organisatrice du salon ?

Copyright photo : Juan G

CLAUDE SERRILE : Peintre, POETE et Humaniste

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Georges Braque : « L’émotion ne s’ajoute, ni ne s’initie : elle est le germe et l’œuvre est l’éclosion. »

Dans le monde légèrement galvaudé de l’art urbain, Claude Serrile est un peintre à part, un artiste vrai. Aucun compromis chez ce vagabond de l’allégorie qui va où son cœur le porte. Ses tableaux appellent à l’humanisme, à la fraternité. Ils illuminent l’âme, nourrissent l’esprit et captivent le regard. On ne « passe » pas devant les croûtes de Serrile. Elles interrogent. On s’y attarde jusqu’à en être captivé : ce quelque chose en soi qui est de l’ordre de l’intrigue, puis du plaisir, du bonheur de voir, de goûter, d’intégrer –chacun à sa façon- le message de l’artiste, la beauté du tableau. Une fois captée, la pensée retourne avec délectation à l’œuvre. On ne l’oublie plus.

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Né à Marseille en 1946, Serrile est peintre saltimbanque formé à l’école de la vie et de l’Art, à l’école de la rencontre d’œuvres classiques et contemporaines célèbres et connues telles que celles de J. Villeglé ou J.M. Basquiat qui vont orienter ses choix vers son travail d’aujourdhui. Serrile est un artisan de la peinture, un « œuvrier ». Avec lui, la peinture contemporaine conserve toutes ses lettres de noblesse. Son travail est un regard sans concession sur notre société. Il est l’acteur qui se nourrit de son observation du monde, qui pioche dans le quotidien. Il peut tout à la fois entreprendre une réflexion sociale et prendre une position engagée, tout en revendiquant une recherche esthétique. Sa peinture a une signification universelle : elle permet d’exprimer ses sentiments, ses révoltes devant l’imperfection de la société et ses désirs utopiques de changement. Mais rien n’est plus beau que cette utopie sous-jacente dans les tableaux de Claude Serrile.

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Sa touche, sa palette, ses couleurs, son univers, dans ce style particulier – l’art urbain (street-art)-, donne à la composition de Serrile modelé, mouvement, rythme, vivacité à l’ensemble, cristallisant une nouvelle urbanité, une mutation de société. Les matériaux qu’il utilise sont multiples. Il travaille avec des affiches lacérées –ce n’est pas anodin-, qu’il transforme, superpose et sur lesquelles il peint avec de l’acrylique, de l’encre, du goudron etc. Les papiers, cartons ou objets qu’il utilise sont la plupart du temps d’une banalité ordinaire. Il les transforme et les rend signifiants et esthétiques. La peinture de Serrile évolue sous l’influence du regard qu’il porte à son environnement artistique et personnel.

Après une exposition-vente avec une centaine d’autres artistes pour : ‘Vœux d’artistes’ à la Maison de l’Artisanat et des Métiers d’Art de Marseille où ses œuvres ont eu un succès considérable, l’artiste talentueux et solidaire réitère avec la même association pour « Vœux d’artistes hors les murs », dans le splendide château de Gordes les 28, 29 et 30 avril 2018.

S’offrir une jolie ballade au printemps, l’occasion d’allier le plaisir de la découverte et celui de la nature à la beauté des œuvres exposées. Sans oublier celui de la générosité, puisque l’association « Vœux d’Artistes » œuvre au bénéfice des enfants atteints de cancers ou de leucémies et ce grâce à une exposition annuelle qui s’inscrit désormais au calendrier des grandes manifestations d’art contemporain. Pendant 10 jours 100 artistes acceptent d’oublier leur cote. Chacune de leurs pièces uniques de même format (20×20) encadrées sont vendues 115€, la totalité du produit net de ces manifestations étant versées aux services des hôpitaux prenant en charge ces enfants.

Pour un voyage au plus près de l’Art et de la vie, apprécier ses œuvres, rencontrer le peintre généreux qu’est Claude Serrile, n’hésitez pas à vous rendre à son atelier : 12 rue Audibert 13005 MARSEILLE.

Danielle Dufour-Verna

Copyright photos: DR

De l’imprimerie à la photographie : invasion artistique aux Rotatives de la Marseillaise

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Le 23 novembre, Catherine Vestieu, directrice de la Fiesta des Minots, et Olivier Barriol, directeur de Follow Your Dreams, président de Gimme Danger, avaient convié les amateurs d’art à assister au lancement festif d’une exposition éphémère au cœur des Rotatives du Journal La Marseillaise, rebaptisée l’Agora des Galériens. L’exposition, visible gratuitement de Midi à 19h30 tous les jours, réserve de nombreuses surprises et ce, jusqu’au 2 décembre.

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Détail d’une machine de la salle des Rotatives

Pour la petite histoire, le nom donné à la salle des Rotatives a été inspiré par l’histoire même du lieu, nous explique Pierre Guille, directeur de la communication du quotidien marseillais, également président du Mondial de la Marseillaise à Pétanque. Il est vrai qu’au XVIIème siècle, en lieu et place du cours d’Estienne d’Orves et du Quai Rive Neuve, se trouvait le Nouvel Arsenal des Galères voulu par Louis XIV, lors du réaménagement et de l’extension de l’ancien Arsenal. Y travaillaient pour construire la flotte militaire royale les condamnés aux travaux forcés, c’est à-dire les forçats appelés également galériens.

La soirée était mise en son par Philippe Petit (mention spéciale pour l’ambiance sonore) et le chorégraphe David Lliari a proposé une performance de danse contemporaine. Un air de Fiesta flottait dans la salle, avec en prime toute l’équipe dirigeante présente à l’événement. Au cours du vernissage, étaient visibles les œuvres de Jean-Louis Audibert, Joseph Bagur, Jean-Robert Delpero, Bertrand Got, Julie Lagier, Benoit Rousseau et Clément Verdière et le programme proposé a séduit le public venu fort nombreux : avec près de 600 personnes, ce fut un beau succès grandement mérité !

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Tag de Skunkdog

Pendant la soirée inaugurale, Skunkdog a réalisé une performance de live painting sur la musique d’Italian Gang et son rock électrisant: un TAG géant sur toile, dans lequel il a souhaité « retranscrire l’énergie de la musique » du collectif, en usant de couleurs vives aux dominantes jaunes, bleues et rouges, des couleurs primaires qui accrochent le regard, telles un feu d’artifice bouillonnant d’énergie pure. De son aveu, cela faisait près de 10 ans qu’il n’avait réalisé une telle performance, mais c’est une façon « de lier ma passion de la scène (il a été musicien, ndlr) et de la peinture ». Gageons que nous le retrouverons à d’autres occasions pour de nouvelles performances.

Clément Verdière nous a agréablement surpris avec le travail présenté ce soir-là. Influencé par les peintres Patrick Hugues et SkunkDog le jeune homme travaille « l’excès, l’émotion sans retenue et sans demi-mesure », et il propose des portraits criants, à l’instar du Cri obsédant de Munch : les couleurs dégoulinantes qui recouvrent ses portraits dessinés en noir et blanc donnent l’impression que son sujet se noie dans la matière. Avec Blow, Julie Lagier a présenté au public des photographies poétiques de personnes dénudées enveloppées dans de la cellophane : l’expressivité du mouvement impulsé par le personnage qui, pris dans sa chrysalide, tend à se déployer avant de prendre son envol tel un papillon, est magnifiée par la lumière de la photographie en noir et blanc.

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Ce fut une soirée joliment réussie, avec son ambiance « discothèque » bonne enfant et conviviale, qui fut offerte au public dans un lieu magnifique chargé d’histoire. L’Agora des Galériens se prête à merveille à ce type de soirée, avec ses salles annexes et ses colonnes découpant l’espace en plusieurs endroits, son odeur de métal et d’encre séchée, ses reliques d’une machinerie aux rouages complexes. A suivre !

Diane Vandermolina

Plus d’infos : Les Rotatives – L’art de faire tourner la tête           

Exposition du 22/11 – 02/12 de midi à 19h30

Autour des rotatives de la Marseillaise Cours Estienne d’Orves, 19 cours d’Estienne d’Orves 13001 Marseille

7 artistes, des performances, 70+ œuvres, 2 débats

http://les-rotatives.fr/ [8]

“LE MONDE TEL QU’IL VA !”, une exposition événement et gratuite, au J1 (Marseille) jusqu’au 7 janvier 2018 !

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Au J1, Quai de la Joliette, du 1er novembre 2017 au 7 janvier 2018, les Rencontres d’Arles proposent de faire découvrir gratuitement une partie de leurs expositions estivales. Cette grande exposition recoupe une quarantaine de photographes internationaux qui nous interrogent sur l’état du monde actuel.

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L’exposition propose ainsi au curieux de s’immerger au cœur d’une « géopolitique mondiale complexe, des rives du Bosphore aux zones frontalières subsahariennes, du territoire divisé de Chypre à la Lybie déchirée entre la guerre et les réfugiés en passant par la Colombie avec la Vuelta », un collectif de 27 artistes colombiens.

New Image3 [10]Un regret, que la luminosité excessive du lieu nuise à l’appréciation des photographies en entrée du MJ1, notamment les photographies d’Anna Maria Rueda avec sa série de visages aux expressions troublantes, voire celle des ombres de motos traversant de sublimes paysages faisant écho à la « culture de la violence » et aux trafics de drogue en Colombie.

New Image5 [11]Notre coup de cœur va à la plongée inquiétante dans « le monde  qui se noie » de Gideon Mendel avec ses arrêts sur images saisissantes : il donne à voir ici un constat à la fois touchant et sombre de l’impact sur les individus quelle que soit leur origine des catastrophes naturelles avec ses photographies de victimes d’inondations prises aux quatre coins du globe. Il nous questionne sur notre vulnérabilité face à ces événements terribles et terrifiants dont nos modes de vie tendent à en amplifier le phénomène dévastateur.

New Image6 [12]Nous avons été séduit par le travail sur « Monsanto : une enquête photographique » où sont présentés en images (attention âmes sensibles s’abstenir) les ravages causés par les produits développés par l’entreprise sur l’homme et la nature, série signée Mathieu Asselin, un travail de longue haleine passionnant qui mérite le détour et nous fait frissonner d’horreur sur les conséquences de la recherche effrénée du profit et de la rentabilité.

New Image8 [13]La série « Brave New Turkey » du jeune artiste allemand, Norman Behrendt, est tout aussi étonnante : le jeune homme est parti en quête des Mosquées récemment construites au cœur des villes turques à l’urbanisation galopante : entre deux énormes gratte-ciel, se trouvent de magnifiques lieux de culte financés par la Diyanet, à l’influence politique incontestée dans la Turquie de Erdogan, qui souhaite abroger la constitution laïque héritée d’Atatürk. Il s’y construit environ 1000 mosquées par an, dans le style néo ottoman pour restituer au pays sa splendeur passée, signe d’un retour en force du religieux dans une société excluante à l’identité complexe.

New Image4 [14]Cette exposition riche offre à apprécier un regard critique et juste sur notre société et nous questionne sur l’état du monde tel qu’il est aujourd’hui avec ses guerres fratricides, son ultra-libéralisme destructeur et ce retour menaçant du religieux, avec réalisme certes, mais également humour et dérision, notamment chez Juan Pablo Echeverri de la Vuelta et sa série d’auto-portraits décalés autour des super héros américains, humanité avec cette photographie d’un concert en plein désert. DVDM

Plus d’infos sur “LE MONDE TEL QU’IL VA !”, exposition événement :

Quai de la Joliette, Hangar du J1, du 1er  novembre 2017 au 7 janvier 2018. Ouverte  vendredi,  samedi  et dimanche  de 10h à 18h et pendant  les  vacances scolaires du mardi au dimanche, de 10h à 18h. Entrée libre.

MJ1 : un projet ambitieux

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Le 30 octobre dernier, au second niveau du J1, Quai de la Joliette, en présence de Sam Stourdzé, directeur des Rencontres d’Arles, Kévin Polizzi et Sandra Chalinet, vice-présidents de l’association MJ1, Anne-Marie d’Estienne d’Orves, adjointe à la culture de la ville de Marseille, Raymond Vidil, président de l’association MP18 et Pascal Neveux, directeur du FRAC (en photo ci-dessous),  nous a été présenté le projet de l’association MJ1, “missionnée pour réinvestir le hangar J1, haut lieu de l’histoire maritime”.

Le bâtiment dont le rez-de-chaussée et le premier niveau abrite encore la gare maritime, dédié au trafic des voyageurs venant de l’autre rive de la méditerranée, est idéalement situé sur les quais du port de Marseille, entre le J4 et la Joliette, et offre une vue panoramique sur la baie d’un côté, la Major et le Musée Regards de Provence, de l’autre.

En préambule

L’association MJ1 réunit pas moins d’une vingtaine de grands acteurs du territoire, publics comme privés, dont la Ville de Marseille avec un budget global de 4 200 000 € (avec un financement privé à hauteur de 76%), et propose une programmation « ambitieuse, capable de réinventer ce lieu emblématique de l’histoire de Marseille et d’être au service de la Métropole et de ses habitants » avec trois grandes expositions de novembre 2017 à fin 2018. Cette programmation a été élaborée « en  bon père de famille », afin d’attirer le plus large des publics, marseillais et touristes, également pour « accroître l’attractivité du territoire et participer de son rayonnement économique, touristique et culturel » précise Sandra Chalinet, directrice des Terrasses du Port voisines.

Coup d’envoi  le 1er novembre avec « Le Monde tel qu’il va ! » 

L’association MJ1 et les Rencontres de la Photographie d’Arles se sont ainsi associées pour accueillir, pour la première fois à Marseille, un concentré des Rencontres d’Arles 2017 dans  une  scénographie inédite, en entrée libre, et sur 4000 mètres carrés.

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« C’est une grande chance d’accueillir les Rencontres d’Arles à Marseille » se réjouit Anne Marie d’Estienne d’Orves. « La Ville de Marseille souhaite développer la présentation de travaux issus de la photographie ». Le directeur des Rencontres d’Arles explique alors la teneur du défi qu’a été la préparation de cette exposition phare de fin d’année. 38 artistes, 8 expositions à scénographier ! Néanmoins, « je suis heureux de partager avec le public marseillais cette extension des Rencontres d’Arles » : pour ceux qui n’ont pu venir cet été, c’est l’occasion de découvrir un pan des rencontres, et ce gratuitement ! « Si vous ne venez pas à nous, nous venons à vous » enchérit-il.

A venir au J1 en 2018

A partir du 8 mars 2018, la photographie sera à nouveau au premier plan  dans  le cadre de  « Quel amour ! »  (MP2018) avec  carte blanche donnée à  JR, qui mettra en scène « l’amour porté par Marseille à la mer et aux voyages.  Marseille, terre d’accueil,  point de passage ou lieu de départ »,  et  Korakrit Arunanondchai, un chaman 3.0, avec « son  installation immersive à très grande échelle mêlant sculpture, son et vidéo sur fond de paysage figé fait de coquillages et de terre », deux  artistes photographes contemporains de dimension internationale au regard singulier.

Raymond Vidil exprime alors son plaisir de voir l’élan collectif impulsé avec MP2013, retrouvé avec MP2018.  « Le collectif, ça marche ! », saluant le choix audacieux de l’appellation de MP2018 « avec le J1 comme vaisseau amiral ».  Puis à travers une série d’expositions, le J1 mettra à l’honneur, lors du dernier trimestre 2018, la Métropole et le rôle du citoyen dans la société.

Tout un programme à suivre… DVDM

 

Plus d’infos sur https://mj1.fr [16]

Le peintre MICHEL GENTIL EXPOSE au TOURSKY, VERNISSAGE Samedi 18/11/2017 18h30

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Rien mieux qu’un théâtre pour accueillir l’art sous toutes ses formes : ‘Le théâtre est à la fois la représentation d’un drame, d’une comédie, d’un genre littéraire en particulier et l’édifice dans lequel se déroulent les spectacles de théâtre.’ A fortiori la peinture y a une place de choix.  Entrer au Théâtre Toursky, côtoyer l’artiste, admirer ses tableaux, c’est aussi pénétrer dans un lieu de métissage culturel et fraternel unique à Marseille, où son directeur, Richard Martin, et son équipe, proposent des spectacles prestigieux et rares, des expositions, des festivals.

Venir au Théâtre Toursky, pour le Vernissage de l’exposition des peintures de Michel Gentil est, pour les néophytes en la matière, la meilleure façon de comprendre l’abstrait : Non-figuration, couleur, espace abstrait. Pas de paysage, pas d’objet représenté dans ses tableaux.

Michel Gentil donne à voir, à ressentir des émotions et c’est par la couleur qu’il y parvient. Elle est le support essentiel qui provoque l’émotion, l’élément de base d’un système expressif de contrastes, d’accords, de ruptures qui, dans leur richesse, la justesse de leurs rapports, peut créer un espace expressif abstrait et ainsi provoquer cette émotion essentielle sans laquelle il ne vaut pas la peine de peindre.

 

Symphonie de couleurs

C’est l’impression qui se dégage de ses tableaux. Elle correspond sans-doute à ce qu’il aimerait apporter : une vibration, un espace abstrait qui lui est cher et qu’il essaie de définir en peignant :

-« Dans chaque nouveau tableau -dit-il- je cherche à retrouver cette émotion d’un espace, d’une totalité qui est peut-être chez moi le thème de ma peinture. Je cherche un espace expressif abstrait  (une émotion au sens plein) qui m’est particulier mais que j’ai rencontré chez les grands peintres et qui, pour moi, est la définition même de la peinture. Chaque tableau terminé est un petit pas vers la définition de cet espace expressif abstrait. Pour chaque nouveau tableau je dois redéfinir, retouche par retouche, cette expression essentielle de l’espace expressif abstrait. Il n’est pas possible de l’exprimer autrement que par la peinture, en peignant. C’est l’essence de la peinture, sa difficulté et sa justification. »

 

Les tableaux de Michel Gentil agissent comme un aimant. Au premier abord, si on n’est pas immédiatement conquis (j’ai vu des coups de foudre paralysant les individus sur place), on est agréablement surpris par l’ensemble de ces touches multicolores, motifs répétés, juxtaposés, cognés, s’attachant à trouver leur place dans un monde chamarré. Cherchent-ils à échapper à une perversion ou bien, serrés l’un contre l’autre, aspirent-ils plutôt à un bien-être ? Ont-ils atteint le paroxysme du bonheur ? Encore et toujours de la figuration ! Difficile d’échapper à ses automatismes. Un aimant. C’est cela même. On recule, on se rapproche, quelques pas… On revient, attiré automatiquement, comme aspiré.

 

De l’abstrait ? Sans doute… De l’émotion ? Sûrement !

 

Danielle Dufour-Verna

xposition du 3 novembre au 4 décembre 2017

Commissaire de l’exposition : Jean-Pierre Cramoisan

Ouvert du lundi au vendredi de 10h à 20h

Et le samedi de 10h à 21h (les jours de spectacle uniquement)

Théâtre Toursky    16 Promenade Léo Ferré   13003 MARSEILLE (Parking à 3mn à pied)

Téléphone : 04 91 02 58 35

Le Théâtre Toursky, Carrefour des Arts avec Le sculpteur Henri Marquet

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Le Théâtre Toursky accueille jusqu’au 30 octobre 2017 une exposition du grand sculpteur Henri Marquet. Trente pièces uniques, un grand dessin mural et vingt photos d’illustrations de textes. Tous mis en vente par l’artiste au profit du Théâtre Toursky.

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Car le Toursky est en danger et les artistes se pressent pour le soutenir. La salle Léo Ferré devait bénéficier d’une aide de la part des autorités mais la parole donnée n’a pas été tenue et le fonctionnement de cette salle, si propices aux jeunes compagnies, grève dangereusement le budget du Toursky.  Ce temple de la culture doit continuer à vivre, lui qui lutte contre la paupérisation de ce quartier pauvre. Huit soirées de soutien prestigieuses sont programmées, dont les recettes seront entièrement reversées au Toursky. Le 16 octobre a eu lieu le vernissage de l’exposition.

Tous les amis sont là, la fraternité en partage. Le peintre Claude Serrile, grand spécialiste du Street Art, offre deux toiles splendides que le directeur du Toursky qui seront mises également à la vente.

Jo  Corbeau est présent lui aussi. Ami inconditionnel, frère de cœur,  Chanteur auteur-compositeur au reggae envoûtant, il entraîne le public présent au vernissage dans une mélopée contestataire. Sur cette belle terrasse, le soir est tombé mais la fraîcheur de cette mi-octobre se change en chaleur, celle du vin de l’amitié, au milieu des palabres et des rires.    

Henri Marquet et Richard Martin, l’amour de l’art et de l’amitié

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Depuis plus de cinquante ans, Henri Marquet exprime, dans ses œuvres et dans des conférences, ce qu’il considère comme le détournement majeur de l’idée même et du sens de l’Art par la financiarisation extrême devenue aujourd’hui mondiale. Il dénonce un état d’esprit omniprésent qui est le résultat d’une manipulation de classe qui associe culture, art et argent. Cette vision de la culture ne correspond ni à ses propres constats observés en parcourant le monde, ni à sa production.

Henri Marquet se réclame de l’Art et de ‘l’œuvrier ‘. C’est un artisan de l’art. Sa philosophie du travail, il la pratique naturellement et simplement : économie de moyens, lieux urbains, le « faire ensemble » etc. Dès la conception, il associe l’humain, le citoyen, l’enfant, à la création et en fait une humanité.

La « valeur » dit-il, n’a d’autre valeur que le regard poétique que l’on porte sur une chose. Le don de ses œuvres au Théâtre est donc bien, pour Henri Marquet, acte d’amour et de partage pour aider le Toursky et non vente véritable. C’est de cette façon que les ventes doivent être perçues.

Un papillon de 16 m2, en célographe, confectionné sur mesure pour le Théâtre Toursky et offert par l’artiste, étend ses ailes au plafond du grand hall d’entrée.

Au-delà des œuvres qui éclairent les halls du théâtre, il y a l’amitié qui lie deux hommes : Richard Martin, directeur du Théâtre et Henri Marquet.

Flash-back : 1990. Le peintre et sculpteur cherche un mur ! On lui parle de Richard Martin. « Va le voir. C’est un mec sympa. » Richard lui propose sans problème le rideau de fer de la scène de la grande salle Toursky et lui donne les clés du théâtre pour aller et venir à sa guise. Dans le silence, face à ces rangées de fauteuils rouges,  Marquet trace à la craie une humanité qui leur fait face. Peinture blanche et rideau noir, des yeux qui scrutent les spectateurs, interrogent et partagent. Avec quelques clins d’œil parmi les personnages. De ce rideau de fer, Marquet fera un chef-d’œuvre.

Artiste célèbre internationalement, Henri Marquet a horreur de la société de consommation-poubelle. Avec un art affirmé du détournement, il transforme les objets du quotidien, objets de récupération auxquels il donne une seconde vie, embellie, digne, somptueuse ; des objets que la sensibilité de chacun pare d’une âme singulière.

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Henri Marquet expose au théâtre Toursky « OBJETS TROUVES/LOST PROPERTY »

Plusieurs  Ventes aux Enchères des œuvres auront lieu au Théâtre, soit de manière fortuite à la fin des spectacles, soit organisées à dates et heures fixes. Renseignements au Théâtre Toursky.

Danielle Dufour-Verna

Théâtre Toursky – 16, passage Léo Ferré Tel 04 91 02 58 35 entrée libre

 

 

Hero Festival 2017 : save the date

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Sortons de derrière nos écrans pour nous immerger deux journées in real life avec le Hero Festival 2017!

Le Hero Festival saison 4 aura lieu les 11 et 12 novembre avec une nocturne spéciale le samedi soir: cette année, ce sont pas moins de 70 invités : créateurs, dessinateurs, illustrateurs, chanteurs, acteurs, Cosplayers, Youtubers et autres Champions de E-sport…  et tout autant de conférences, défilés, démonstrations, quizz, concerts, tournois, expositions… qui parsèmeront la manifestation sur deux jours. Faisons-nous donc plaisir  avec cette quatrième édition du Hero Festival !

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Pour la petite histoire

Cet événement est né en 2014 de l’imagination de deux passionnés du monde héroïque, Annabelle Fouques, commissaire générale de l’événement, et Marc Lefèvre, directeur du festival. Fort de son succès grandissant, avec 40 000 visiteurs en deux jours de salon l’an passé (lors de la première édition, ce furent 10000 personnes qui sont venues découvrir le bébé sur site, au grand étonnement des organisateurs, ndlr), le Hero Festival se renouvelle encore une fois, convoquant de nouveaux personnages de science-fiction et leur véhicule afin d’étonner le public, en plus des désormais traditionnelles animations et rencontres proposées.

Le Hero Festival mode d’emploi

Pour ceux qui ne connaissent pas encore ce festival, il s’agit d’une manifestation « conviviale, transgénérationnelle et transmédia dédiée aux passionnés comme aux néophytes » (dixit Annabelle) autour de la thématique héroïque. Car les Héros, ce sont les super héros des comics américains (univers Krypton), probablement les plus connus, mais également les personnages de mangas venus de l’Extrême Orient (univers Konoha) ou encore ceux de l’Heroic Fantasy propre aux pays européens (univers Brocéliande). Tout un monde complexe et diversifié auquel se rajoute le jeu vidéo, inspirateur ou inspiré de ces Héros en tout poil, qu’ils existent sur papier ou sur écran (Ludopolis). Par ailleurs, cette année le Hero Festival propose aux  visiteurs de découvrir la richesse des métiers du jeu vidéo dans la mesure où le public pourra rencontrer des développeurs et des artistes, voire même les défier à leurs propres jeux !

De nombreux guests

Le Hero Festival fait alors cohabiter ces univers en un seul lieu, le Parc Chanot, sur 20 000 mètres carrés dont 7000 en extérieur pour le village médiéval, et des ponts peuvent être créés entre plusieurs univers. Notamment grâce à la venue de stars du petit écran à l’image Carice Van Houten, alias Melisandre d’Asshai « La Sorcière Rouge » de Game Of Thrones (avec possibilités de rendez-vous privés pour les aficionados) ou de Youtubers aux millions de followers à l’instar du « joueur du grenier ». VANRAH, célèbre Mangaka, créatrice d’Ayakashi, sera également de la partie, invitée par les éditions Glénat, une référence incontournable dans le domaine du manga avec plus de 120 titres au catalogue.

L'action caritative des Editions Glénat présentes au Hero Festival

L’action caritative des Editions Glénat présentes au Hero Festival

Un partenariat avec une maison d’édition pour une noble cause

La maison d’édition Glénat présentera « La BD qui fait du bien » où 40 auteurs se mobilisent contre le cancer des enfants. Cette œuvre d’un collectif d’auteurs qui a décidé de mettre leur art au service d’une cause qui leur est chère sortira en librairie le 4 février 2018, journée mondiale de lutte contre le cancer, et la vente des albums (au prix de 10€) se fera au profit de l’association « Imagine for Margo » qui lutte contre le cancer des enfants. Parmi les artistes signataires de la BD, citons Zep, Julien Neel, Lewis Trondheim, Tebo, Mathilde Domecq, Clémence Perrault, Keramidas, Ghislaine Dulier, Bérengère Delaporte, Olivier Supiot ou encore David Gilson. Un micro événement caritatif dans l’événement.

La chasse au Tardis est ouverte !

Cette année, le curieux pourra se mettre à la recherche du fameux TARDIS (Time And Relative Dimensions In Space), la machine à voyager dans le temps et l’espace en forme de cabine téléphonique anglaise de couleur bleue (dont l’intérieur est plus grand que l’extérieur) du Doctor Who. Cette série anglaise au titre éponyme est la plus ancienne de tous les temps (50 ans déjà) et son héros atypique aux deux cœurs change de visage à chaque régénération (avec à chaque fois, un nouvel interprète du docteur d’où sa rare longévité)*.  Jad’den Korr, un cosplayer que l’on peut qualifier de professionnel, habitué à revêtir les habits du 11ème Docteur, incarné à l’écran par Matt Smith, est par ailleurs un des invités d’honneur de cette édition du Hero Festival. Ce qui ne pourra que ravir les fans de la série.

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Le Cosplay à l’honneur

Le Hero Festival ne serait pas l’événement qu’il est devenu sans les Cosplayers auxquels Annabelle a souhaité rendre un hommage appuyé : en dehors du concours de Cosplay le dimanche, plusieurs scènes ouvertes aux cosplayers seront mises en place pour mettre en avant cet art de la transformation qui se professionnalise. Le cosplay est-il un art ? Peut-il y être assimilé ? Une question qui se pose aujourd’hui avec acuité.  Il faut dire que le jour de la conférence de presse, les incarnations proposées de mythiques héros de BD, mangas et autres comics, étaient fort réussies, des costumes au maquillage en passant par la posture, l’illusion était parfaite (mention spéciale à la jeune femme qui incarnait Harley Quinn de la Suicide Squad). Notons ici la venue de JILL GRAYSON, cosplayeuse Marseillaise grande fan de l’univers DC ou encore de SAKURA FLAME « Sakura Flame », cosplayeuse passionnée de manga, entre autres ambassadeurs de COSPLAY & CRAFT invités.

In fine, soulignons l’effort de sécurisation du site et de gestion de flux faits, l’objectif étant que le visiteur profite pleinement du salon à sa venue, sans file d’attente interminable ni crainte d’attaque. Pour cette raison, comme le précise Marc, « le but n’est pas de faire un maximum de visiteurs, même si en deux jours, le festival fait l’équivalent d’un Orange Vélodrome, mais d’offrir tous les ingrédients pour une bonne visite et du bon temps » afin que Marseille soit pleinement  « la capitale du cosplay, du jeu vidéo et de la BD », conclut Annabelle. Bon festival ! DVDM

Infos pratiques

Lieu : Parc Chanot (Marseille)/ Horaires : de 10h (9h30 pour les préventes) à 19h sauf le samedi jusqu’à 20h/Tarifs de 9 à 15€ (hors pass spéciaux) /Plus d’infos sur herofestival.fr

* Pour ceux qui ne connaissent pas la série Doctor Who : il s’agit d’un seigneur du temps, le dernier de sa race ou du moins c’est ce qu’il croyait, un personnage immortel qui a la capacité de se régénérer à chacune de ses morts en un nouvel être : farfelu et drôle, à l’humour très british, imaginatif et coriace, il passe son temps à courir après les dangers pour sauver l’humanité de sa perte et de l’invasion d’extraterrestres redoutables, ses pires ennemis étant les Daleks, des machines tueuses quasi invincibles, et les Cybermen, des humains transformés en dangereux robots ou encore le Maître. Armé de son tournevis sonique, il parcourt le temps et l’espace dans son Tardis avec un ou plusieurs compagnons de route, le plus souvent des humains aventureux ralliés à sa cause à l’image de Clara Oswald, la fille impossible, ou du couple Rory et Amy. Car cet Alien venu d’un monde fort éloigné du nôtre, la planète Gallifrey censément disparue après une interminable guerre du temps, s’est donné la mission de protéger la Terre. DV

A suivre

Jean Christophe Serfati, nouveau PDG du Groupe la Provence (c) DVDM

Jean Christophe Serfati, nouveau PDG du Groupe la Provence (c) DVDM

Le groupe de presse La Provence qui souhaite diversifier son offre digitale et événementielle afin de fidéliser un jeune lectorat est le partenaire principal du Hero Festival. Pour en savoir plus, rendez-vous dans nos colonnes bientôt pour une interview du nouveau PDG, Jean Christophe Serfati.

La Fiesta, côté arts !

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Parler de la Fiesta des Suds sans annoncer ses expositions serait faire preuve d’incomplétude car, cette année, ce ne sont pas moins de quatre propositions artistiques qui sont faites au festivalier, avec deux expos hors les murs et une in situ.

Côté centre-ville

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26 ans de Fiesta ou presque…. Le photographe officiel de la Fiesta, Jean de Peña, expose sur l’esplanade de la Gare Saint Charles ses « Instant’Années de la Fiesta », une rétrospective haute en couleur et riche en émotions de clichés pris sur plusieurs éditions de la manifestation. L’occasion de se remémorer la venue d’artistes ayant jalonné le festival de leur présence: Catherine Ringer, Deluxe, Chinese Man pour ne citer qu’eux….

Côté Port

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Au Musée regards de Provence, le curieux peut découvrir dès le 18 octobre (jusqu’au 7 janvier 2018) une installation de l’artiste Joris Ghilini, en résidence de création aux ateliers des Docks des Suds, où il a réalisé une œuvre cubique en bois intitulée Guitar shop. Cette exposition dans le hall du musée, associée à trois autres diptyques titrés La vie moderne, cultive l’art des contrastes et des rencontres inattendues en regard des deux expositions Poésie de Joseph Inguimberty (prolongée jusqu’au 3 décembre) et Escales méditerranéennes (prolongée jusqu’au 28 janvier 2018). « Cette invitation à une atmosphère musicale et festive fait écho à la programmation du festival. En se proposant de fabriquer de toutes pièces un magasin et ses propres instruments, l’artiste prend le contrepied de notre société actuelle faite d’objets standardisés et de grandes surfaces, afin d’évoquer au-delà de la désuétude d’une vitrine, un écrin présentant les répliques silencieuses de trois icones du XXème siècle : Gibson SG, Gibson Explorer et Fender Telecaster. Le spectateur est alors convié, par un jeu de miroir, à s’échapper grâce à la mise en abîme des objets qu’il contient, contemplant alors un paysage infini avec ce sentiment que tout n’est plus simplement immédiat mais en perpétuel développement dans le temps » nous explique-t-on. Une installation qui met l’eau à la bouche !

Au Dock des Suds

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A côté du Shop Container Underground, où la promesse de découverte de la scène artistique du Sud est faite à chacun, un autre artiste est ici invité : SkunkDog, peintre et sculpteur depuis 25 ans. Ce dernier est un artiste marseillais reconnu d’une humilité et générosité étonnantes qui aime partager sa passion lors de performances où il peint directement devant son public sur fond de musique punk, envahissant la toile de personnages grimaçants, de ses muses au sourire énigmatiques. Il a exposé à la Galerie David Pluwska ou à l’Urban Art Fair Parisien et a été également invité à la FIAC cet automne, livrant ses œuvres poétiques et électriques au regard du monde qu’il parcourt. Il sera bientôt en résidence au Maroc dans le Jardin Rouge de la Fondation Montresso et exposera en ce début d’année prochaine en Belgique à Bruxelles. Cet enfant illégitime du rock et de la peinture est souvent comparé à Dylan ou encore à Johnny Thunders et une biographie au titre inspiré des Stiff Little Fingers, Inflammable, lui a été par ailleurs consacrée. C’est tout naturellement qu’il se retrouve à la Fiesta des Suds pour y présenter son travail, avant de proposer une performance aux Rotatives, sis 19 crs d’Estienne D’Orves, Marseille, le 23 novembre dans le cadre de l’expo éphémère au journal La marseillaise de 7 artistes (entrée gratuite), jusqu’au 02/12/2017. Nous l’avons rencontré afin qu’il nous parle de vive voix de ce qui l’a inspiré.

DVDM

Interview de SkunkDog par Diane Vandermolina