- RMTnews International - https://www.rmtnewsinternational.com -

Focus Taïwan en Région Sud Provence Alpes Côte d’Azur

Share Button [1]

En ce mois de juillet 2019, l’actualité taïwanaise en région est foisonnante: Arles, Avignon, Marseille accueillent expositions, courts et longs-métrages ainsi que plusieurs spectacles taïwanais dès le début du mois. Nous avons rencontré Li-Li Lien, directrice du Centre Culturel de Taïwan à Paris: elle développe à notre micro la politique culturelle mise en œuvre par le gouvernement de Taïwan afin de promouvoir la visibilité de l’art taïwanais.

Cette année dans la région Sud Provence Alpes Côte d’Azur, Taïwan est présent pour la 13ème fois au Festival Avignon Off avec trois créations au Théâtre de la condition des soies (le passage à Lo-jin à 13h05, 038 à 14h25 et Wu Song vainqueur du tigre à 19h15 jusqu’au 28 juillet) et un spectacle de danse (Rage) invité aux Hivernales du CDCN (à 12h15 du 10 au 20 juillet).

A Arles dans le cadre du programme associé aux Rencontres d’Arles, WHAT’S GOING ON?, organisé par la Fondation Manuel Rivera-Ortiz, seront présentées jusqu’au 22 septembre des œuvres de trois photographes femmes : PEONY de ISA HO, EMBROIDERERS OF THE PAST de HOU I-TING, ERRANCES de CHIA HUANG sous le commissariat de Nicolas Havette en partenariat avec le Centre Culturel de Taïwan à Paris (http://mrofoundation.org/exhibitions/ [2]).

Un focus sur Taïwan est proposé au FIDMarseille avec la projection en continue de  Walker de Tsai Ming-Liang du 9 au 15 juillet 2019 de 14h à 19h au Minirama (Friche Belle de Mai). Un cycle Tsai Ming-liang se déroulera du 9 au 19 juillet au 3 bis F à Aix avec les projections de 13h à 17h (mardi au vendredi) de NO FORM – WALKER  – SAND  (SÉANCE ÉVÉNEMENT le  19 juillet à 19h) et JOURNEY TO THE WEST. De nombreuses projections de réalisations de vidéastes taïwanais sont également à découvrir pendant le FIDMarseille à La Baleine, au Mucem, au Théâtre de l’œuvre, au Vidéodrome 2 entre autres salles (https://fidmarseille.org/programme-2019/ecrans-paralleles/des-marches-demarches/ [3]).

Interview : Diane Vandermolina/vidéo : Paola Lentini

AMAHIGUERE DOLO : Peintures et Sculptures en Pays Dogon

Publié Par Rmt News Int Sur Dans Article/Critique,Coup de Coeur,Entretien/Portrait,Evénements Gratuits/Free Events,Exposition,Flash Information(s),International,Marseille,News | Commentaires désactivés
Share Button [1]

 Le Théâtre Toursky a reçu en résidence durant un mois Amahiguéré Dolo, peintre, céramiste et sculpteur malien, résidence qui s’est terminée ce Jeudi 28 juin 2019.

Venir au théâtre pour le vernissage de l’exposition par cette après-midi de canicule relève de l’exploit. Dès le grand hall d’entrée, l’attention est attirée par une magnifique sculpture en bois et des tableaux accrochés aux murs. Le regard est captivé. Pratiquement plus rien n’existe que cette sculpture et ces tableaux. Singulièrement, l’esprit essaie immédiatement de classifier le style de l’artiste. Entre art rupestre, art primitif, art tribal, tout nous porte vers l’Afrique. Impossible de ne pas entrevoir l’art des Tellem et leurs statuettes anthropomorphes. Mais ces œuvres-là sont uniques. Dolo émaille ses peintures et ses sculptures de touches classiques et d’art contemporain. Je découvre une création singulière, un art qui n’appartient qu’à lui, un ‘savoir-faire’ exceptionnel.

Je rencontre Amahiguéré Dolo sous les pins séculaires de la terrasse de ce splendide théâtre Toursky. D’apparence réservée, il m’accueille en souriant. Les yeux pétillent d’intelligence sur ce visage d’ébène. Nous parlons longuement de son Mali natal, de sa peinture, de sa sculpture, de sa sortie de résidence. Sous la passion de l’artiste, je découvre un homme sage, posé, cultivé. Je l’écoute plus que ne le questionne. La parole arrive de cet homme tranquille, calme, assurée. Dans le bourdonnement de cette fin d’après-midi, les arbres forment le toit d’une case, celle des palabres. Le voyage commence.

[4]

La maison atelier de Dolo à Ségou

Mali, pays riche de 5000 ans d’histoire, formidable mosaïque d’ethnies. Voici le pays Dogon aux confins du désert, ses plateaux gréseux, ses falaises, ses plaines, l’un des sites les plus fascinants de l’Afrique de l’Ouest. La paroi de la falaise de Biandagara, classée au patrimoine mondial de l’Unesco, se dresse, parsemée de grottes. Voici le peuple Dogon, animiste, et sa mystérieuse connaissance de la cosmogonie, de l’univers. Voici le masque de Chi Wara, l’inventeur de l’agriculture, celui de Kanaga, commun dans la danse Dagon, …  Amahiguéré Dolo fait partie de ce peuple mythique du pays dogon.

Bois de savane

NONH BIRU

Il a sept ans. Il n’a d’yeux que pour la forge et ses sculptures. Issu de la noble famille des agriculteurs, le métier de forgeron lui est interdit. Amahiguéré n’en a cure. Son esprit, son cœur, ne répondent plus qu’à sa passion. Caché des jours durant dans une des innombrables  grottes, il va sculpter, peindre et enfreindre les lois. Le conseil de famille se réunit. Il est battu mais sa force est décuplée. Il a trouvé sa voie. Il le sait. Dorénavant, à sa manière, il va, lui aussi, réunir dans ses œuvres la terre et le ciel. Les années passent. Il s’installe à 800 kilomètres de son village natal. Ici, on l’appelle forgeron. Ce n’est pas grave. Sa maison n’a pas de porte. On ne ferme pas une âme. Sous ses pieds nus, la terre ocre ; devant lui des branches qu’il est allé chercher dans la savane, au bord du fleuve. Il les regarde, elles lui parlent. Les arbres, la terre, la matière, ne l’intriguent pas. Elles font partie de la vie, de lui, des ancêtres, du pays dogon.

Dolo tire son énergie de la terre et du cosmos. La forme est là et ce n’est pas gratuit. Il la questionne, la respecte. Le dialogue s’installe. C’est un partage total avec la nature qui lui communique sa force.  Avec elle, pour elle, Amahiguéré Dolo, se bat pour la paix, pour la vie. Sa peinture est faite de produits nobles que la nature lui offre : de l’ocre, de l’argile, des pigments naturels, des décoctions de feuilles, de plantes. Amahiguéré appartient au ciel et à la terre, aux bois et aux fleuves, aux roches et aux oiseaux, aux grains de millet qu’ont plantés ses ancêtres et à la forge, à la force vitale et à l’équilibre. La nature le sait et lui sourit.

 

Dans son dialecte, me dit-il, le mot artiste n’existe pas, on dit : « Savoir-faire » : NONH BIRU. Il a le talent sacré de l’artisan. Amahiguéré Dolo est un ‘œuvrier’.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

En Résidence au Théâtre Toursky : ‘Je me suis senti chez moi’

Avant le Toursky, il y a eu les amis. Ils sont devenus ses frères et font partie, tout naturellement de la vie de Dolo. Parmi eux, il y a Michèle et Jean-Paul Colombe. Ce sont eux qui l’ont présenté à Richard Martin. Le Directeur du Théâtre Toursky et toute l’équipe l’ont accueilli à bras ouverts, mettant à sa disposition, avec les clés du théâtre, un espace de travail. Dans ce théâtre, la Culture est à demeure.

Ce soir, c’est Richard Martin qui ‘remercie’ le peintre, le sculpteur, l’ami, de nous avoir ouvert les portes d’un autre savoir, d’une autre technique, de nous avoir permis de ‘Toucher les étoiles’. Juste reconnaissance ! Pour l’artiste dogon, le ciel n’a pas de mystère.

En quelques mots, Amahiguéré Dolo raconte ‘sa résidence’ : « Je me suis senti chez moi, Merci. » Jean-Paul Colombe, remerciant toute l’équipe du Toursky, dévoile un peu des techniques puis de la vie de son protégé. Personne n’ignore la situation politique au Mali où Amahiguéré Dolo est très connu. Les touristes, principaux acheteurs, ont déserté le pays. La situation est grave. Pour continuer à travailler, à vivre, l’artiste peut compter sur l’aide d’amis et de mécènes. Mais cela ne suffit pas. De telles résidences sont de formidables opportunités. 

Avant que de délicieuses agapes nous réunissent autour des tables, la soirée se poursuit par la projection d’un film.

Aléas  Film de Maud Girault avec Amahiguéré Dolo

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Avec ce film se poursuit le voyage. La caméra de Maud Girault sublime la terre, le paysage, les rues, les visages, les corps. Au-delà du pincement au cœur –naturel- enclenchée par le début, le film navigue sur l’émotion distillée en continu par la beauté, la magnificence des images et par la portée du message. Maud Girault a compris l’Afrique et elle l’aime, c’est évident. C’est un esprit mythique ancestral qui s’incarne dans la forge. Les mains qui pétrissent l’argile en retirent la force, les pieds nus se marient à la terre ocre.

Aléas est une rencontre qui se cherche pendant plus de dix ans entre la réalisatrice et le sculpteur Amahiguéré Dolo au gré de l’argile qui se transforme, d’un deuil, du bois qui prend vie, des cortèges étudiants et des cris urbains, des besoins de partir et de l’envie d’être là. Au-delà de l’Afrique, ou peut-être bien PARCE QUE c’est l’Afrique, mère régénératrice, au-delà de l’artiste, ou peut-être parce que c’est LUI, le film de Maud Girault est un film pudique, fort, vrai, un hymne à l’amour et à la vie. Du grand art.

DANIELLE DUFOUR-VERNA

Biographies

[5]Née à Paris en 1986, Maud Girault vit et travaille actuellement à Bruxelles. Elle a commencé le cinéma en faisant de la sociologie et de l’anthropologie, puis a poursuivi en intégrant l’INSAS en réalisation d’où elle sort diplômée en 2013. Depuis, elle continue à chercher, fabriquer, questionner, en indépendante et en animant des ateliers vidéos.

Filmographie

2019    Aléas (documentaire, 29mn). Sélectionné en compétition international au Short film festival d’Oberhausen (Allemagne), nominé dans la catégorie « portrait d’un grand artiste», au festival international de documentaire et d’anthropologie de Parnu (Estonie).

2013    La proie pour l’Ombre (fiction, 16mn, INSAS).

Sélectionné au FIFF (Namur) , au FIPA (Biarritz), au FIAV (Casablanca), au I4L (Cameroun), nominé au prix cinegalite du festival « Elles tournent ». Acheté et diffusé par la RTBF (la Trois).

2012  Same Shit Different Day (documentaire, 20mn, INSAS/INIS).

Sélectionné au FIDE (Paris), à Images de justice (Rennes), à Terra Nostra (Cévennes), au festival 5/5 (la Louvière).

2011   Bonjour, vous avez deux minutes? (Pièce radiophonique,15mn, INSAS)

Diffusée sur A ouïe dire, RTBF.

2011   Dégenrer (Essai, 20mn, INSAS).

Sélectionné au festival 5/5 (la Louvière).

2009 On ne peut pas faire boire un cheval qui n’a pas soif, (85mn, Olam Productions). Sélection à Bobines sociales (Paris), les Impatientes (Paris), Quintessence (Burkina-Fasso), diffusion à l’ENS et dans de nombreuses maisons de jeunes, écoles, universités, en France et au Japon.

[6]Amahiguéré Dolo est né au Mali à Sanga Gogoli le 16 juin 1955. Il fait des études d’arts plastiques à l’Institut National des Arts de 1976-1980. Pendant 10 ans, il travaille à Gao à la direction régionale de la Jeunesse des Sports des arts et de la culture. Il démissionne pour se consacrer à la sculpture. En 1988, il rencontre Miquel Barcelo avec lequel il collabore de nombreuses années. Il travaille principalement le bois, mais aussi l’argile, à l’occasion le fer forgé, le bronze et la pierre. Comme tout sculpteur, il dessine beaucoup ; il fait des gravures. Ces dernières années il peint beaucoup. Il vit et travaille à Ségou.

Peintures : Dolo, connu pour ses sculptures et ses céramiques s’investit dans la peinture depuis 2012. Sur un support de papier récupéré (sacs de ciment ou de farine) il réalise ses peintures avec des pigments exclusivement naturels : kaolin, suie, indigo, minéraux … Mais s’il change de support, son inspiration reste marquée par son travail de sculpteur et de dessinateur. Il produit actuellement des peintures sur toile, mêlant peinture acrylique et pigments.

Sculptures sur bois : Dolo est attiré par les matériaux disponibles dans la nature. Il part des journées en brousse chercher ses souches. Jamais il ne coupe un arbre mais le rencontre, le choisit puis lui offre une nouvelle vie. Son matériau a donc déjà une forme quand il en prend possession ; une forme qui n’est pas gratuite et qui lui parle, insiste l’artiste. Par un geste souvent minimal, il suit les veines ; les nœuds qu’il laisse apparents. Ses bois s’enroulent se déroulent, se gonflent de protubérances et ouvrent des vides ou se campent en monolithe. La sculpture respecte la forme que Dieu lui a donnée, la forme originelle. Le travail ne doit pas blesser la Création.

Céramiques : La thématique de la femme est récurrente dans les céramiques de Dolo. Un hommage sans doute aux femmes qui portent traditionnellement cette technique dans la société malienne. La représentation de la femme devient un prétexte pour jouer avec les formes arrondies. « Le rond, dit Dolo, est le début de toute chose, tout sort du rond ».

Principales Expositions Individuelles

2019 : Théâtre Toursky – Marseille

2018 / 2019 : Centre d’Art de la Galerie du Causse – Villeneuve d’Aveyron

2017 : Musée “Greater Denton Arts Council”, Denton, Texas

2016 : Musée “The Menil Collection”, Houston, Texas

2015 : Musée National du Mali – Bamako

2014 : Galerie Carpe Diem, Ségou

2011 : Espal, Le Mans

2004 : L’H Siège, Valenciennes

2007, 2008 et 2013 : Galerie Luc Berthier, Paris

2004 : FIAC-Stand « Le Petit Jaunais »

2004 : Salon Art Paris, salon d’art contemporain, stand Sergiane Cauwel, (Carrousel du Louvre) Exposition thématique : « Les Mains »

2003 : Salon Art Paris, salon d’art contemporain, stand Sergiane Cauwel, (Carrousel du Louvre, Paris)

2002 : « Les Bois de foudre d’Amahiguere Dolo », les mondes Dogons, centre culturel Abbaye de Daoulas (France)

2001 : « Sculptures, L’Afrique en création », Musée des Beaux-Arts de Tourcoing (France)

Galerie Sergiane Cauwel, Lille (France)

1999 : Chapelle Jeanne d’Arc, Centre Culturel de Thouars (France)

1998 : Galerie Fenan Cano, Barcelone (Espagne)

2002 : Abbeye de Daoulas-Bretagne

Principales Expositions de groupe

2018 et 2019 : Salon d’Art Contemporain, Ségou, Mali

2018: «PRINTS », mai 2018

2014 : International Wood Culture, Katmandou, Népal

2013 : Fête de l’humanité, Fondation Blachère, Biennale de Dubaï, Biennale de Londres (stand Galerie Amadou Chab touré)

2010 et 2012 : Galerie Aïssata Dione, Dakar, (Sénégal)

2008-2010 : Festival sur le Niger, Ségou (Mali)

2009 : Banque Africaine de Développement, Bénin

2007 : Musée de Valenciennes, Centre Culturel de Bègles, Atelier Tampon (Paris)

2006 : Château de Joinville, Centre Culturel NC2A, Bordeaux et Garage Moderne

2002 : 5e édition du Dak’Art, 10e Biennale de Dakar (Sénégal) et ArtOMI, New York

2001 : Mali Kow, Parc de la Villette à Paris, Muséum d’Histoire Naturelle à Lyon

2000 : Mairie, Angers

1998 : Centre Culturel Français de Bamako et Musée National du Mali (Bamako)

1997 : Musée National du Mali, Bamako

Collections permanentes

Musée des Beaux-Arts, Tourcoing (France)

Centre culturel de Thouars (France)

Installation permanente dans le jardin des Tuileries,

Paris (acquisition CNAC-DAP)

Collection du Ministère des affaires étrangères de la France (Ambassade du Burkina-Faso

(Ouagadougou) et de New York

Musée National du Mali, Bamako

Fondation Jean-Paul Blachère, Apt (France)

Collection Galerie Tessa Hérold (Paris)

Collection Privées : Arman, Miquel Barcelo, Bernard Picasso, André Magnin, René Barzilay, Sergiane Cauwel, Pep’Subiro (Espagne) et autres collections privés au Mali, en France et Espagne

DANIELLE DUFOUR-VERNA

TOP DÉPART pour la 26ème édition des NUITS MÉTIS

Publié Par Rmt News Int Sur Dans Article/Critique,Coup de Coeur,Entretien/Portrait,Evénements Gratuits/Free Events,Exposition,Festival,Flash Information(s),Musique,News,Région PACA,Reportages pour MPROVENCE.COM,Save the Date | Commentaires désactivés
Share Button [1]

RENCONTRE AVEC LE CRÉATEUR DU FESTIVAL

Marc Ambrogiani, directeur des Nuits Métis, présente la 26ème  édition de ce festival gratuit implanté à Miramas depuis onze ans : du 28 au 29 juin, une pléiade d’artistes feront danser les festivaliers sur des rythmes reggae (avec Groundation), du raï, de la transe, du rock vaudou, voire encore de l’électro-qawali.

En décembre dernier, le festival a reçu le prix de la Diversité culturelle par la Coalisation française pour la diversité culturelle, une récompense méritée pour ce festival pas comme les autres : tout au long de l’année, sont développées des actions culturelles envers et avec les habitant.e.s, jeunes, migrant.e.s ou séniors afin de favoriser l’accès à la culture pour tous et le vivre ensemble.

© Léa Ambrogiani

Marc développe à notre micro leur nouveau projet d’éducation artistique  « les nouveaux troubadours » sous la direction artistique de Philip Car dont le film sera projeté à Babelminots 2020. Vous retrouverez bien sûr la Batucada de la Famille Géant, un des incontournables de ce festival ouvert sur le monde et sur l’autre.

Notons que le cabaret nomade arpentera le territoire de la Métropole Aix-Marseille Provence du 5 au 20 juillet s’arrêtant à Miramas, Port de Bouc, Martigues, Marseille et Aix-en-Provence. L’occasion de rencontrer KALUNE (France), slameur humaniste à la fervente plume éco-citoyenne, et d’assister aux nombreuses tables rondes sur les thématiques éco-citoyennes en partenariat avec les opérateurs locaux. DVDM

Interview: Diane Vandermolina/Vidéo: Killian Blisson

LES NUITS METIS DU 28 AU 29 JUIN à partir de 19h au PLAN D’EAU SAINT-SUSPI – MIRAMAS (13) : une programmation éclectique et riche en surprises

Cette année, le festival propose des escales en Provence, en France, au Maroc, en Jamaïque, aux Etats-Unis, au Pakistan, en Haïti, en Argentine, en Espagne, en Algérie ou encore Colombie !

AU MENU

LE 28 JUIN

GROUNDATION (Etats-Unis – Jamaïque) : Le retour du légendaire Spiritual Roots Reggae

GABACHO MAROC (Maroc-Algérie-France) : La transes gnaouie au parfum de world jazz

MARKUS & SHAHZAD SANTOO KAN (France-Pakistan) : Les orfèvreries électro-qawali de l’Orient Express

MOONLIGHT BENJAMIN (Haïti – France) : Les échos caribéens d’un envoutant rock vaudou

LES OREILLES D’AMAN – Neshume (France) : L’odyssée klezmer de duettistes complices

©Léa Ambrogiani

LE 29 JUIN

CHE SUDAKA (Argentine – Colombie – Barcelona) : La bomba scénique du mestizo-rock latino

SOFIANE SAIDI & MAZALDA (Algérie – France) : Le raï cosmique aux pulsations futuristes

JIVE ME (France) : Les euphorisants dance-floors de l’électro-swing

CANAPACOUSTIK (France – Manosque) : Les héritiers festifs de la chanson française énergique

LAURÉAT DU TREMPLIN CLASS’EUROCK (en partenariat avec Aix Qui ?)

Plus d’infos sur https://nuitsmetis.org [7]

55e Festival International de Folklore à Château-Gombert du 5 au 13 juillet 2019

Publié Par Rmt News Int Sur Dans Article/Critique,Evénements Gratuits/Free Events,Exposition,Festival,Flash Information(s),International,Marseille,Musique,News,Save the Date | Commentaires désactivés
Share Button [1]

[8] 

MARSEILLE accueille le MONDE

En présence de très nombreux élus, de Pierre Rollandin, Président du Roudelet Felibren, de l’artiste Gérard Ferrer –Le Gitan Marseillais- invité d’honneur cette année, de journalistes et d’un public nombreux, Denis Pantaléo, Directeur du Roudelet Felibren a dévoilé le programme du 50e Festival International de Folklore.

 

« Je peux pas, j’ai FESTIVAL ! »

Des gens s’affairent, préparant avec ferveur ce qui sera  l’évènement marquant de l’été 2019 : Le Festival International de Folklore, sous le parrainage du Ministère de la Culture, du 5 au 13 juillet 2019, à Château-Gombert. Ici, les oiseaux qui pépient colportent la nouvelle : Bientôt le parc retentira de musiques, de chants et de danses, de rires. Bientôt, une foule bigarrée aux costumes multicolores envahira les allées. Bientôt… Déjà, les grands arbres se sont couverts de feuilles pour rafraîchir le public de leur ombre, dans l’attente des douces brises des soirs d’été. Déjà, la colombe lisse ses plumes pour honorer ce mélange de vie, de langues, de mots et de sourires porteurs de paix et de fraternité. Car c’est bien de cela qu’il s’agit. Si la tradition perdure et même refleurit grâce à l’action conjugués des bonnes volontés, des dirigeants et des bénévoles -et c’est une excellente chose-, la venue des groupes, –cette année 6 pays pour 4 continents- leur hébergement chez l’habitant, les dialogues qui s’instaurent malgré la barrière de la langue –très ténue au fond-, la découverte de leurs habitudes, de leur humanité -si semblable à la nôtre- est un facteur essentiel de compréhension, de tolérance, de partage, à un moment important de notre histoire. Sans oublier, bien sûr, l’attachement du public au groupe Saint-Eloi de Château-Gombert, l’un des plus vieux mainteneurs de nos belles traditions provençales.

L’engouement du public qui investit chaque année en masse ce Festival International de Folklore s’explique par la qualité et l’originalité, la perfection de l’évènement, son rayonnement à l’international, l’habileté, le dynamisme des dirigeants et des bénévoles dans leur investissement pour faire briller non seulement leur quartier mais Marseille et son territoire, chez nous et à l’international. C’est la passion d’un objectif commun et la volonté de faire perdurer les traditions dans un contexte moderne, agréable, généreux, qui animent ce groupe soudé au sein de cette belle bâtisse, un groupe mené de main de maitre par leur Directeur, Denis Pantaléo, qui ne compte plus ses heures et peut-être même une bonne partie de ses nuits !

[9]

Un programme Feux d’Artifices : 6 pays pour 4 continents

Vendredi 5 juillet : La cérémonie d’ouverture, en accès libre, aura lieu à 18h45, un moment solennel et convivial pendant lequel retentira l’hymne officiel tant attendu du Festival. La Biélorussie, Cuba, le Pérou, la Servie, le Sri Lanka, le Togo et la France feront vibrer cette année ces neuf journées incontournables. A 20h45, seul, en famille, avec des amis, un premier temps fort : le souper régional. L’occasion de découvrir tous les ensembles folkloriques et lancer avec eux le début des activités. Ne dit-on pas que c’est  autour de la table que se créent les plus belles amitiés ?

Samedi 6 juillet : Folk’Apéro à 19h30 en accès libre puis, à 21h30, un spectacle grandiose de deux heures en plein air durant lesquelles danseurs et musiciens de chaque pays s’efforceront de partager un bout de leur culture et de leurs traditions, un voyage autour du monde inoubliable !

Dimanche 7 juillet : 21h une grande nouveauté au sein du festival : Gérard Ferrer « Le Gitan Marseillais ». Après avoir partagé les scènes les plus prestigieuses aux côtés de Madonna, Cher & Chris De Burgh ou encore Sting, Gérard Ferrer revient à Marseille pour faire partalger les rythmes endiablés de son album ‘Libre’ ! Fiesta garantie !

Mardi 9 juillet : Dîner Spectacle (sur réservation) Départ pour un voyage culinaire et dansant dans une salle entièrement décorée aux couleurs de la Biélorussie et du Sri Lanka, vos hôtes de la soirée.

Mercredi 10 juillet : Place aux enfants : 17h30 Festijeux (sur inscription) 17h45 Folk’sieste pour les grands pendants que les enfants, accompagnés d’animateurs, éveillent leurs sens  et leur curiosité avec les groupes folkloriques. 19h30 Folk’Apéro : un tour du monde musical en sirotant quelques cocktails et boissons typiques. 20h30 : Bal des Nations : petits et grands montent sur la scène du Festival avec tous les artistes pour un pur moment d’échange et de convivialité. Restauration sur place : spécialités des pays, pizzas, sandwichs, baraques à frites… Accès libre.

Jeudi 11 Juillet : 17h30 place aux enfants : jeux et activités pour enfants autour du monde. 17h45 Folk’sieste. 19h30 Folk’Apéro. 20h30 : NUIT CUBAINE : Vamos a la fiesta. Cuba embrase la scène du Théâtre du Festival.

Vendredi 12 juillet : 19h30 Souper des Nations : Tous les artistes et les spectateurs se retrouvent pour déguster les saveurs du monde sur les longues tablées du Roudelet. Centre de Culture Provençale. Entrée libre. 21h30 : Gala de Clôture avec tous les ensembles folkloriques pour un final mémorable.

Samedi 13 Juillet : Festival en OFF : Spectacle de la FFM (Fédération Folklorique Méditerranéenne) 19h : Restauration possible sur place. 21h Début du spectacle : Château-Gombert, Capitale du Folklore provençal pour fêter les 60 ans de la Fédération Folklorique Méditerranéenne.

‘Depuis sa première édition en 1965, le Festival International de Folklore de Château-Gombert a gagné ses lettres de noblesse au fil des décennies et s’est imposé comme un rendez-vous culturel incontournable rythmant la vie des marseillais et des milliers de visiteurs venus de tous horizons. Chaque été, Château-Gombert met à l’honneur les danses et les traditions du monde à travers son Festival et grâce aux bénévoles qui œuvrent en coulisse. Ce festival offre une variété riche en divertissements culturels : spectacles, dîners, découvertes culinaires et artistiques, ateliers pour enfants, marché artisanal, rendez-vous publics, composent tous un vrai dépaysement servi sur les planches du beau théâtre de plein air érigé pour la circonstance. Plus que jamais, cet événement rayonne de joie et de l’énergie des prestigieux ensembles folkloriques hauts en couleur venus du monde entier.’ Sources : Ville de Marseille 

Sa programmation, son retentissement, la satisfaction du public, des groupes invités et des instances élues, font de ce Festival International de Folklore, un phare, une lumière dans cette ville de Marseille, un exemple de réussite et d’excellence.

LUNGO VIDO AU FESTENAU et que la fête soit !

 Danielle Dufour-Verna

copyright photos: DR sauf celle de Denis Pantaléo, Directeur du Roudelet Felibren (DVDM)

Réservez vos places : fifcg.com tél 04 91 68 66 95

www.roudelet-felibren.com [10]

Théâtre du Festival : Boulodrome Jean Masse 17 avenue Paul Dalbret 13013 Marseille

Centre de Culture Provençal (billetterie) : 45 boulevard Bara 13013 Marseille

Ligne Bus 1 et 1S : Arrêt Bara Prats       

« FAITES DE LA FRATERNITE au TOURSKY à Marseille les Vendredi 24 & Samedi 25 Mai 2019

Publié Par Rmt News Int Sur Dans Article/Critique,Coup de Coeur,Exposition,Festival,Flash Information(s),Marseille,Musique,News,Save the Date,Théâtre/Opéra | Commentaires désactivés
Share Button [1]

FAITES DE LA FRATERNITE, il est encore temps !

Elle revient à point nommée cette nouvelle ‘Faites de la Fraternité’ du Théâtre Toursky ! Le Directeur du Théâtre Toursky lutte contre vents et marées avec son équipe du théâtre Toursky pour, depuis qu’il a créé le Théâtre Toursky il y a près de cinquante ans dans le quartier le plus pauvre de l’hexagone, donner à connaître, à côtoyer, à partager ce qui libère l’homme : la culture. Et il y réussit ! Beaucoup poussent la porte de ce qu’ils pensaient être ‘un lieu réservé aux nantis, aux instruits’, en un mot, aux autres ! Ils y reviennent pour lire, dialoguer, boire un café, rencontrer les autres, se mélanger, voir des spectacles. Jeunes et moins jeunes, Ils se mêlent avec délectation aux habitués du lieu, aux spectateurs, aux compagnons de  Richard Martin, et acquièrent une dignité, un savoir, un plaisir qu’ils n’imaginaient pas à leur portée.

C’est cela ‘Faites de la Fraternité’. Et si le théâtre programme deux journées spéciales, force est de reconnaître qu’il s’y adonne à temps complet ! Pouvait-il en être autrement quand le chien qui déambule dans les locaux s’appelle ‘liberté’ ?

Lors de la présentation de la nouvelle saison dont un article ultérieur décrira fidèlement le déroulement et les spectacles à venir, Richard Martin annonce la baisse des subventions pour le théâtre : une mise à mort programmée. Nous reviendrons plus longuement sur les explications qui ont été détaillées.

Conférence de presse saison 19/20 copyright photo Diane Vandermolina

Richard Martin et son équipe se battraient-ils contre des moulins à vent à l’instar de Don Quichotte de la Mancha ? Le directeur du Théâtre Toursky est, comme Don Quichotte, porteur de valeurs qualitatives dans un monde voué aux valeurs marchandes. Comme lui, il reste invariablement fidèle à lui-même et, à  l’image du chevalier bravant les archers de l’inquisition. L’image n’est pas exagérée. Martin ne cède à aucune pression extérieure et il le fait savoir. Mais il ne souffre ni des visions du héros de Cervantès, ni de ses illuminations. C’est un homme avec les pieds sur terre et le cœur accroché à sa passion et à son humanité. Il nous faut espérer que cette aspiration à la culture pour tous trouve encore sa place parmi nous.

Une fête où la fraternité retrouve son sens. Merci au Toursky de nous le rappeler en ces temps difficile. Faites donc la fête au Théâtre et à la citoyenneté ! Et que vivent les saltimbanques !

Danielle Dufour-Verna

Théâtre Toursky – 16 passage Léo Ferré – 13003 MARSEILLE – Parking. Tél 04 91 02 58 35 – 04 91 02 54 54. Infos sur www.toursky.fr [11]                                                  

PROGRAMME

Ouverture de la Faites de la Fraternité avec Mawlana, un pamphlet théâtral syrien contre les régimes dictatoriaux, sur les sentiers de la liberté. • Pièce en arabe sur-titrée en français. Avec Nawar Bulbul/ Salle Léo Ferré/Informations : Tarif plein : 12€ / Tarif réduit : 10€/Réservation > 04 91 02 54 54 / 04 91 02 58 35 – billetterie@toursky.fr

Mawlana©DR

Une exposition de photographies Femmes de Méditerranée par Sophie Vernet accompagne ce week end riche en événements! (ndlr)

Toute la journée, des ateliers seront proposés sur les terrasses : atelier Yoga du rire, atelier Premier secours pour les enfants, atelier Théâtre, atelier de Sensibilisation aux gestes éco-responsables, atelier de Calligraphie, atelier Céramique…

Café du Dialogue interculturel de la Fondation Anna Lindh avec le Forum Femmes Méditerranée.

Théâtre Toursky • Restaurant Les Frangins d’la night

Repas partagé sur les terrasses autour de spécialités africaines concoctées par l’association Union des Femmes du Monde. Terrasse du Théâtre Toursky/ Informations : Repas + boisson 12€/Réservations conseillées avant le 24 mai au 06 73 43 96 33

Place à la danse avec un atelier parents-enfants proposé par l’école maternelle Édouard Vaillant et Léa Canu-Ginoux. Salle Léo Ferré

En avant-première mondiale, concert voix-piano d’après le recueil de poèmes Sans frontières fixes de Jean-Pierre Siméon, mis en musique par Lionel Ginoux.  Avec Le CALMS (Collectifs des artistes lyriques et musiciens pour la solidarité), Mikhael Piccone (chant) & Marion Liotard (piano) Salle Léo Ferré

Table ronde sur le thème de la Fraternité et la laïcité avec Philippe Langevin, économiste et Maître de conférence à l’Université d’Aix-Marseille, Esther Fouchier, fondatrice du FFM, Frédéric Rosmini, président de la Fédération Léo Lagrange, Richard Martin, directeur du Théâtre Toursky & Jean-Pierre Lanfrey, universitaire enseignant en politique culturelle et Président du Relais des Possibles. Salle Léo Ferré

Projection de documentaires réalisés par les élèves du Lycée Saint-Charles (Marseille, 1er). Projection suivie d’un échange avec la salle, animé par Stéphane Rio, enseignant et réalisateur du documentaire. Salle Léo Ferré

Avec Horizontes del Sur, Acedof, le restaurant Les Frangins d’la Night/Terrasse du Théâtre Toursky/ Informations : Réservations paella : jeannine.pignat@sfr.fr [12] > règlement par chèque (15€), à l’ordre de l’association Horizontes del Sur, à envoyer à : 118 boulevard Longchamp

L’artiste marseillaise, Christina Rosmini, aux origines espagnoles, italiennes et corses, chantera la fraternité au Théâtre Toursky. Salle Toursky Informations : consultez les tarifs. Réservation auprès de la billetterie du Théâtre Toursky 04 91 02 54 54 / 04 91 02 58 35 – billetterie@toursky.fr

Fanfare et buvette sur les terrasses ! Avec Les musiciens de la Fédération des Sociétés Musicales de la Communauté de Valence. Terrasse du Théâtre Toursky

Pour conclure cette Faites, allumage des Feux républicains autour de surprises musicales et poétiques. Théâtre Toursky • Impasse Léo Ferré

Le Marseille Jazz des 5 continents : Une 20ème édition, fidèle à l’esprit de ses créateurs.

Publié Par Rmt News Int Sur Dans Article/Critique,Evénements Gratuits/Free Events,Exposition,Festival,Flash Information(s),France,Gastronomie,International,Marseille,Musique,News,Région PACA,Reportages pour MPROVENCE.COM,Save the Date | Commentaires désactivés
Share Button [1]

Le Marseille Jazz des 5 continents ce sont : 4 lieux pour 11 soirées et 19 concerts à Marseille ; 35 événements dans tout le Département des Bouches du Rhône. La 20ème édition du Marseille Jazz des 5 continents se déroulera du 17 au 27 juillet avec en clôture Fiona Monbet et Melody Gardot dans les jardins du Palais Longchamp, en autres guest stars du jazz invités (Marcus Miller, Raphäel Imbert, Juan Carmona les 23, 24 et 25 juillet etc).

 « Un grand chez les petits, un petit chez les grands » avait l’habitude de dire Roger Luccioni, créateur du festival avec Bernard Souroque. Pour son édition anniversaire, le Marseille Jazz festival aborde fièrement son succès public et critique avec plus de 70000 festivaliers en 2018. Le taux de remplissage des concerts avoisine les 90%, c’est dire que le petit festival est devenu grand avec une augmentation de 20% de la fréquentation en un an. Il est désormais reconnu par ses pairs et les plus grands noms du jazz y ont été invités. Citons Ahmad Jamal venu en 2017, ou encore Youss’n Dour l’an passé.  Cette année ce sont plus de « 200 artistes invités pour une édition XXL » pour reprendre les mots de Régis Guerbois, président de l’association qui porte le festival.

[13]

ABD Gaston Defferre

La soirée d’ouverture du 17 juillet aux ABD, entièrement gratuite, permettra de retrouver les amis du festival avec Delgrès et son blues créole ainsi que de nombreux invités (le groupe “Home” Papanosh + Roy Nathanson & Napoleon Maddox ainsi que le duo Mino Cinelu/Nils Petter Molvaer) autour d’un piquenique gastronomique imaginé par les Grandes Tables, année de la gastronomie oblige : ce sera le moment de découvrir l’exposition immersive « Saveurs et lumière de Provence » visible gratuitement jusqu’au 2 novembre (toutes les expositions, projections et rencontres autour du Jazz sont à découvrir sur https://www.marseillejazz.com/ [14]).

Théâtre Silvain © Valentine Kieffer

En dehors des soirées au Théâtre Silvain (du 18 au 20 juillet) et au Mucem (le 21 juillet), dans tout le Département des Bouches du Rhône (dès le 8 juin), de nombreuses propositions dont certaines sont gratuites, d’autres à des tarifs abordables (dès 15€) sont programmées : parmi les concerts gratuits, citons ici le Jérôme Mathevon quartet le 11 juin dès 19h à l’Hôtel Intercontinental de Marseille, le jazz club de l’été avec les Swing cocktails and co le 21 juin dès 19h30 à Château-Neuf le Rouge, Lucibela le 30 juin à 21h à Château-Neuf les Martigues, Yazz Ahmed le 5 juillet à 21h à Vauvenargues, Paolo Fresu Devil Quartet le 6 juillet à 20h30 dans les jardins de la mairie du 9/10.

Jardins du Palais Longchamp © Valentine Kieffer

A Longchamp, le curieux pourra assister à l’Opéra Jazz de Vladimir Cosma « Marius et Fanny », le 22 juillet à 20h30 dans les jardins du Palais Longchamp, une reprise pour ceux qui ont manqué sa création au Silo en décembre dernier ; un marathon de musique improvisée, le 26 juillet avec John Zorn Bagatelles Marathon, offrira la possibilité de partager un long moment musical avec une vingtaine d’artistes de haut vol (plus de 4 h de musique non-stop, fractionnées en sets de 20 minutes).

Thomas Laffont Group

Des stars mais aussi des découvertes avec l’invitation pour les Before du festival de nombreux jeunes talents, un des axes de programmation du festival : par ailleurs, la jeune formation Thomas Laffont Group était invitée à présenter son album jazz fusion teinté de pop électro-rock « The House by the Sea », le jour de la conférence de presse  (plus d’infos sur www.thomaslaffont.fr [15]). Il sera en concert Le 17/05/2019 dès 19h00 au Moulin de Gémenos puis le 06/07/2019 à 21h00 au Festival de Jazz à Saint-Raphaël à l’Hôtel Continental de Saint-Raphaël et le 15/07/2019 à 19h00 au Festival Off – Jazz à Juan-Les-Pins sur la Place Nationale d’Antibes

Cette année, cependant, nous ne verrons que peu femmes artistes en tête d’affiche du festival, à l’exception de Melody Gardot. Néanmoins, à décharge, de nombreuses femmes musiciennes ayant créé leur formation ou participant d’une formation seront présentes pendant le festival même si côté parité, nous sommes loin du compte.  Diane Vandermolina

Rencontre avec Hughes Kieffer, directeur du Festival Marseille Jazz des 5 continents

A notre micro, Hughes Kieffer s’est prêté au jeu de l’interview afin de préciser la philosophie du festival et ses orientations artistiques pour cette une édition anniversaire fidèle à l’esprit qui anima sa création.

Interview : Diane Vandermolina/ Vidéo : Killian Blisson

Photo de Une: Jardins du Palais Longchamp © Valentine Kieffer

 

Johanna HEEG ou l’esprit de la couleur et la couleur de l’esprit

Publié Par Rmt News Int Sur Dans Article/Critique,Evénements Gratuits/Free Events,Exposition,Flash Information(s),Marseille,News,Save the Date | Commentaires désactivés
Share Button [1]

Quand elle peint, Johanna Heeg est dans sa plus exacte nature, dans une sorte de visitation intérieure.

De glissades colorées en errances, d’exode en  fuite du temps, elle s’enfonce éperdument dans l’émotion de peindre au point de disparaître pour n’être que silhouettes, visages, paysages, un monde lointain, enfoui, dont on  découvre peu à peu l’obsession de la mémoire.

Le passage des ombres, la délicatesse des transparences et le fol emportement du temps font éclore la vie comme sur un buvard magique, restituant une quête de la couleur et de la lumière  explorées jusqu’à l’aveuglement des formes. 

La peinture de Johanna Heeg est une perpétuelle chasse aux fantômes qui peuplent sa vie, un défi au temps, son plus fidèle complice, qui la mène de la naissance à la mort, de la vie joyeuse à l’innocence et aux plénitudes de l’enfance, de la gourmandise espiègle à la mélancolie. L’important pour elle est de creuser son chemin dans l’humain, ne sachant ni où il mène ni d’où il procède. Elle regarde, questionne, interroge. Elle est à l’intérieur d’un monde, comme dans une gigantesque fabrique d’humanité, où elle fait sauter tous les verrous, et peu importe la direction qu’elle donne à ses histoires, elle surprend, revient toujours sur le même lancinant  mystère  de la vie et de l’âme.

Ce qui caractérise cette peinture dont elle dit toujours n’être qu’au commencement, c’est ce foisonnement d’humanité, cette profondeur et cette gravité transmises aux êtres et à tout ce qui les entoure.

La force de ce temps mêlé, qui bouge sans cesse, nous raconte la vie avec de bouleversantes pudeurs.

Les représentations surannées de ses personnages étranges à l’élégance raffinée, l’évocation des lieux où résonne si souvent le souvenir de la Hollande, sa terre natale, semblent sourdre de quelques vies anciennes où de troublantes apparitions nous font tourner la tête comme dans un manège.

Johanna Heeg est tout entière dans l’esprit de la couleur et la couleur de l’esprit. C’est peut-être parce que sa peinture n’obéit à aucune lumière ordinaire qu’elle a trouvé la sienne.

Une peinture forte mais jamais agressive, comme si ce monde avait déjà refait plusieurs chemins, subi de nombreuses vibrations avant de surgir sur la toile.

Comme le dit si joliment Michel Bouquet « Les peintures de Johanna Heeg sont comme de petites fenêtres qui ouvrent sur la vie intérieure.».

Jean-Pierre Cramoisan

Ses dernières œuvres sont à découvrir jusqu’au 22 mai 2019 au Théâtre TOURSKY

 

Temps fort de la compagnie en Avant-Scène : 11 au 16 mars LEDA ATOMICA MUSIQUE

Publié Par Rmt News Int Sur Dans Exposition,Festival,Flash Information(s),Marseille,Musique,News,Reportages pour MPROVENCE.COM,Save the Date,Théâtre/Opéra | Commentaires désactivés
Share Button [1]

Géraldine Baldini présente le temps fort de la compagnie En Avant-Scène : du 11 au 16 mars, au Leda Atomica Musique, 63 rue Saint Pierre à Marseille, seront proposés exposition, spectacles jeune et tout public, initiation à la commedia dell’arte et rencontres autour des questions environnementales.

Un temps festif et convivial à découvrir à des tarifs très bas.

Au menu :

Exposition de photographies de Vincent Luer

Mercredi 13 à 10h et à 15h00: Spectacle à partir de 6 ans: A LA RECHERCHE DU GRAND REGENERATEUR d’après le roman de Philip K Dick (à 10h suivi d’une discussion philo et à 15h suivi d’une initiation à la  permaculture)
 
Vendredi 15 à partir de 19h00 Lectures, entrée libre (Apéro tapas à prix attractifs) suivi à 20h30 par le Spectacle “L’arbre Monde”, fantaisie botanique.
 
Samedi 16 de 10h à 17h00: Stage De Commedia Dell’arte animé par Paola Lentini/ Pour tous à partir de 10 ans/inscription obligatoire. A partir de 19h00: Lectures, entrée libre (Apéro tapas à prix attractifs) puis à 20h30 Spectacle: Barbara, Maria, Chrissie et Moi” de et avec Géraldine Baldini (image de Une).
 
Un événement à suivre ! DVDM
 

Interview: Diane Vandermolina/Vidéo: Killian Blisson

 
TARIFS: 12/8/6/3 Euros Spectacles/ Adhésion 2 euros/Stage:40 euros
Au léda Atomica Musique, 63 Rue St Pierre, 13005 Marseille/ Infos et résa: 06 22 90 37 38/06 21 82 90 90
enavantscene@yahoo.fr [16]

FESTI’FEMMES 2019, 24ème EDITION : « L’Art et l’Humour au Féminin » du 8 au 30 mars 2019

Publié Par Rmt News Int Sur Dans Article/Critique,Exposition,Festival,Flash Information(s),Marseille,News,Reportages pour MPROVENCE.COM,Save the Date,Théâtre/Opéra | Commentaires désactivés
Share Button [1]

Eliane Zayan présentait à l’occasion de la conférence de presse donnée au Club Pernod la programmation de ce Festival qu’elle a créé voici 24 ans afin de faire découvrir les humoristes femmes à une époque où elles étaient peu visibles.

[17]

Sa programmation qui se déroule en de nombreux lieux de la ville débute le 8 mars à 19h au Hang’art avec une exposition de photographies, de bijoux et pleins d’autres surprises. Sont invitées JYANE : customisation de meubles et objets, Véronique CIFARELLI : Créatrice de Bijoux, Corinne BIANCHI, CoCo B : Artiste peintre, Brigitte ARAKEL, Fox’eye : Photographe amateur et Christine LOUIS : Naturopathe – Iridologue. Cette dernière offrira ses conseils bien être le 9 mars au CMA Chutes Lavie dès 10h du matin ! Avis aux amateurs et aux curieux.

Autre date phare du festival, la soirée découverte en présence Fabienne THIBEAULT. Cette dernière, ex-Starmania, Chevalier de la Légion d’Honneur et Commandeur du Mérite Agricole, est l’invitée d’Honneur du Festi’Femmes  : à cette occasion, lui sera remise la médaille du sénat par Bruno Gilles, sénateur et fervent soutien du festival le 15 mars.

[18]

Le festival chaque année accueille ce qu’Eliane appelle un « intrus » afin d’officier lors de la soirée découvertes qui se déroulera le 14 mars à 20h à l’Espace Julien : ce sera Kamel le maître de cérémonie. Il présentera les nouveaux talents du cru 2019. Citons ici Séverine Moralès, Keïna, Anaïs Aidoud, Clémentine Artois, Marion Manca & les Ladies Stinguettes.

Cette soirée offre un avant-gout de la soirée du 15 mars à 20h au CMA les Chutes Lavie avec les Ladies Stinguettes, deux clowns en talons aiguilles. La clôture du festival se fera au Toursky avec deux soirées d’humour  les 29 (Adonc avec Marianne Sergent et Louise Bouriffé) et le 30 mars (avec GIGI) à 21h, deux spectacles précédés de plateaux découvertes.

[19]

En attendant l’édition anniversaire des 25 ans avec le retour d’Edmonde Franchi dans un nouveau spectacle à coup sûr réjouissant, profitez de cette édition qui promet de traiter de sujets d’actualité avec humour bien entendu ! DVDM

Plus d’infos sur www.festifemmes.com [20]

Les lieux du festival

HANG’ART 106, boulevard Françoise Duparc – 13004 Marseille – 04 91 24 61 40 hangart@marseille.fr

ESPACE JULIEN 39, cours Julien – 13006 Marseille – 06 82 92 71 11 www.espace-julien.com

CMA CHUTES LAVIE 10 bd Anatole France – 13004 Marseille

THÉÂTRE TOURSKY 16 passage Léo Ferré – 13003 Marseille – 04 91 02 58 35 www.toursky.fr

Retrouvez notre interview d’Eliane Zayan à l’issue de la conférence de presse ici :

Interview: Diane Vandermolina/Vidéo: Paola Lentini