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SAVE THE DATE !

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Les Sarments de Saint Vincent
FETE DE LA SAINT-VINCENT
DIMANCHE 30 JANVIER 2011
COUVENT ROYAL DE SAINT-MAXIMIN LA SAINTE BAUME
Organisé par l’ASSOCIATION « LES SARMENTS DE SAINT-VINCENT »

Créée en août 2001, à l’initiative de jeunes agriculteurs du Canton de Saint Maximin La Sainte-Baume, l’Association « Les Sarments de Saint-Vincent » est composée de vignerons et de viticulteurs des environs, elle s’est donné pour but l’organisation de manifestations en relation avec la vigne et le vin ainsi que la promotion de produits du terroir local avec comme point d’orgue LA FÊTE DE LA SAINT-VINCENT, en janvier. Pour sa 11ème édition, l’Association s’associe au Comité Interprofessionnel des Vins de Provence pour renforcer la notoriété de cette manifestation tournée autour de la figure biblique de Saint Vincent, patron de vignerons.

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La Légende raconte qu’un certain Vincent s’arrêta un jour avec son âne au bout d’une vigne pour échanger quelques propos avec les viticulteurs au travail. Livré à lui-même, l’âne entreprit tranquillement de brouter les sarments. L’année suivante, les vignerons purent se réjouir d’une meilleure récolte. L’âne de Vincent avait inventé la taille des ceps de vigne. C’est ainsi que son maître fut consacré Patron des Vignerons. C’est la raison pour laquelle, en janvier, les vignerons fêtent Saint-Vincent pour le remercier de la récolte qu’il leur a donnée l’année précédente. Ils le prient pour qu’il protège celle à venir après les mois qui les séparent des prochaines vendanges.

En Janvier, des milliers d’amateurs de bons crus, à peine sortis des tonneaux, viennent les déguster chez les vignerons ce qui donne lieu à réjouissances et plaisir de communiquer avec ces hommes dont le terroir est leur secret. Fidèles à leur tradition et à leur passion de vignerons, les jeunes agriculteurs dynamiques du canton de Saint Maximin la Sainte Baume, investiront le Cloître du Couvent Royal pour faire déguster leurs nouvelles cuvées. Accompagnés de différents artisans du terroir tout aussi passionnés, près de 50 producteurs seront rassemblés pour donner « le vin à la bouche » à plus de 6 000 visiteurs ! Sont ainsi présentes les appellations Coteaux Varois en Provence, Côtes de Provence, Côtes de Provence Sainte-Victoire, La Londe, Fréjus, l’AOC Bandol, les Coteaux d’Aix-en-Provence et les Vins du Pays du Var.

Pour la première fois cette année, des ateliers proposeront aux amateurs de découvrir et d’apprécier des associations mets-vins. Deux Grands Maîtres Cuisiniers de France, René Bergès et Dominique Frérard, concocteront des « amuse-bouche » originaux et goûteux tandis qu’un espace sera réservé à la sommellerie, animé par l’Association des Sommeliers de la région PACA. Des producteurs d’Huile d’Olive viendront compléter cette assemblée pour dévoiler l’huile d’olive « dans tous ses états » dans le jardin central du Cloître. Des producteurs régionaux : apiculteurs, confectionneurs de pain d’épices, de nougats et de confitures…accueillent les visiteurs dès leur approche du Cloître et au moment de l’achat de leur verre de dégustation pour commencer la visite dans la bonne humeur du magnifique Couvent Royal, haut lieu chargé d’Histoire et de Tradition.

AU PROGRAMME

DIMANCHE 30 JANVIER 2011
10h00
Procession des vignerons derrière leur Saint Patron en présence des Confréries Bacchiques et aux sons des fifres et tambourins
10h30
Messe solennelle de la Saint-Vincent en la Basilique de Saint Maximin La Sainte Baume
11h30
Danse traditionnelle de la souche sur le parvis de la Basilique
12h00
Inauguration officielle de la Fête de la Saint-Vincent
10h00 – 18h00
Découverte et animations autour des stands des vignerons et dégustation – vente des Vins de Provence :
Coteaux Varois en Provence, AOC Bandol, Côtes de Provence,
Côtes de Provence Sainte-Victoire, La Londe, Fréjus,
Coteaux d’Aix-en-Provence et les Vins du Pays du Var.
– Salle du Réfectoire du Couvent Royal : Dégustation d’amuse-bouche organisée par deux Maîtres Cuisiniers de France (René Bergès et Dominique Frérard). Animation orchestrée par le CIVP.
– Atelier de Sommellerie animé par la Présidente des Sommeliers de la Région Provence Alpes Côte d’Azur en présence de quelques adhérents.
– Jardin intérieur du Cloître et autour du puits : Atelier consacré à l’Huile d’Olive, animé par le Groupement des Oléiculteurs Varois de Draguignan en présence de quelques membres.
– A l’entrée de la manifestation et sous tentes : Vente de produits du terroir (miel, confitures, nougats, pain d’épices, salaisons..)
15h00
Concert d’Orgue en la Basilique par Pierre BARDON
Titulaire des Grandes Orgues historiques de Saint Maximin
17h00
Tirage de la Tombola

Rendez vous au 13eme Salon Mahana sur Planète Mars !

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Ou quand Tourisme et Culture font bon ménage…

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Un rendez incontournable pour les amoureux d’escapades,
Qu’il s’agisse de voyages au long cours ou bien de randonnées alpines, voire d’évasion imaginaires…
Le Salon propose une multitude de destinations à découvrir ou redécouvrir…

Et vu que d’ici 2013, Marseille Provence sera la capitale européenne de la culture,
Le salon ne se prive pas d’offrir à ses hôtes une sélection de festivals d’arts en tout genre….

Curieux, si entre le 21 et 23 janvier, vous vous promenez du coté du parc Chanot,
Venez faire un saut au salon Mahana…

Plus d’infos sur www.salonmahana.com

Vous reprendrez bien un peu de Fourme?

Publié Par Rmt News Int Sur Dans Marseille | Pas de commentaire
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Vous reprendrez bien un peu de Fourme?

Les journalistes marseillais étaient conviés le 9 novembre au Club de la Presse Marseille Provence Alpes du Sud à une dégustation de Fourme d’Ambert mise en valeur par des recettes créatives originales, en présence de l’interprofession de la Fourme d’Ambert et de deux jeunes chefs de la région PACA, Aurélie Hatchiguian et Delphine Jullien, l’une possédant un hôtel restaurant à l’Isle sur sorgue (www.domaine-de-la-petite-isle.com [4]), l’autre un atelier de cuisine du côté des chartreux à Marseille (www.latelierdelacuisine.com [5]).

Cette dégustation avait pour objectif la découverte d’un produit auvergnat vieillissant dans les anciennes caves d’un terroir qui fut avant l’arrivée du terrible phylloxera un des hauts lieux vinicoles français les plus réputés nous apprennent nos hôtes venus en force. Aurelien Vorger du syndicat interprofessionnel de la Fourme d’Ambert était accompagné de Guillaume Lamy, responsable marketing des fromageries occitanes, Benjamin Piccoli, représentant de l’association des Fromages d’Auvergne et de Marc Chaumeix, directeur conseil de l’agence qui plus est, organisateur de leur périple en terres provençales.

De Montpellier à Nice en passant par Marseille, nos joyeux compères ont souhaité amener l’Auvergne dans nos assiettes pour fêter ensemble leur nouvelle campagne publicitaire axée sur les valeurs force de la Fourme d’Ambert, à savoir la convivialité, la douceur et la diversité de ce fromage à pate persillée aux saveurs subtiles. Un fromage qui se marie avec autant de bonheur avec des mets sucrés que salés. Nous avons pu ainsi savourer la douceur exquise du macaron fourré à la Fourme d’Ambert ainsi que la terrine maison concoctée à base de ce délicieux fromage.

Ananas et pate de coing accompagnent merveilleusement ce fromage en toast ou en brochette… Des centaines de recettes sont disponibles sur divers sites culinaires, c’est dire la variété de hors d’œuvre, antipasti, plats chauds que peut inspirer aux chefs français ce produit du terroir souffrant néanmoins d’une image pas toujours flatteuse. Pourtant, ce p’etit from’ton accompagné d’un verre de Coteaux du Layon, nectar blanc liquoreux, se déguste sans fin …. DVDM

A noter qu’un livre de recettes de la fourme dans tous ses états est offert dans toutes les bonnes fromageries…Plus d’infos sur http://www.fourme-ambert.com/ [6]

So tasty cheese

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Many French Journalists were invited in Marseille in November at the Press Club of Marseille Provence for tasting the Fourme d’Ambert, a special blue cheese often used in original and creative recipes.

Will you take a little piece of a very special blue cheese coming from the center of France?

This day, we could meet representatives of the organization dedicated to the Fourme d’Ambert and two young chiefs of the region PACA, Aurélie Hatchiguian and Delphine Jullien; one has a hotel restaurant based in Isle/Sorgue, nearby Marseille (www.domaine-de-la-petite-isle.com [7]); the other, a kitchen class in the center of Marseille (www.latelierdelacuisine.com [8]). This meeting was organized to make us discover a fine product from Auvergne, aging in old cellars of a land which was before the arrival of the devastating phylloxera a Mecca for its famous wines. Aurelien Vorges, from l’Union Interprofessionelle de la Fourme d’Ambert, was accompanied by William Lamy, chief marketing of Fromages Occitans, Benjamin Piccoli, representative of l’Association des Fromages d’Auvergne and Marc Chaumeix, board director of the agency Qui plus est, manager of their journey by the lands of Provence.

From Montpellier to Nice via Marseille, our happy mates wanted to bring the Auvergne to our plates in order to celebrate their new advertising campaign focusing on the values of this subtle veined cheese: friendliness, gentleness and diversity. We could savor the exquisite sweetness of macaroon stuffed with Fourme d’Ambert and the terrine concocted this delicious cheese. Pineapple and quince paste accompany this wonderful cheese, on toast or on a skewer … Hundreds of recipes are available on various culinary sites: it shows the variety of appetizers, antipasti, hot dishes that can inspire one of the leader of french cheeses.

Yet this little cheese is delicious with a glass of Coteaux du Layon, supreme nectar among french white wines…. DVDM

Note that a cookbook is available. More information http://www.fourme-ambert.com/ [6]

 

Rufus est venu au Toursky, faites passer

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« J’aime raconter que les gens changent, finissent par changer. Mais, surtout, ce qui me plait dans ce métier c’est que ça fait rire les gens. Oui, parce que si c’est mon rôle sur scène, c’est aussi mon métier. En fait c’est ma vie ». Rufus c’est l’éternel talentueux second rôle du cinéma français depuis les années 70, celui que l’on surnomme le « pierrot lunaire » et qui semble effectivement constamment en équilibre sur un fil invisible. Alors que rien a priori ne le destinait à ce métier de funambule des mots. « Un jour j’ai demandé à mon père qu’est ce que je pourrais bien faire comme métier. Il m’a répondu : sois payé pour faire ce que tu aimes. J’ai bien réfléchi, et je ne trouvais pas de réponse. Je lui en ai parlé et il m’a dit : Eh bien, prends un cahier et écris tout ce que tu aimes faire. Alors, je l’ai fait et j’écrivais chaque jour ce que j’aimais faire : manger une pomme, regarder un oiseau…. Et, puis j’ai voulu lui montrer le cahier et il m’a répondu : ah non, c’est secret. » Le jeune garçon, de son vrai nom Jacques Narcy né en 1942 dans le Puy de Dôme a finalement effectué trois années de médecine avant – à la faveur d’un chagrin amoureux – de rentrer dans le monde du théâtre par la porte technique, en tant que régisseur. Avec le succès que l’on sait ensuite, tant dans le monde du cinéma, où il a travaillé avec les plus grands, que du spectacle vivant où ses interprétations de Beckett font désormais référence. Sans parler de son expression littéraire avec huit livres à son actif dont le célèbre « Rufus a un petit vélo, faites passer » ou encore « Si Dieu meurt je ne lui survivrai pas ».

Je joue devant l’huissier

« Mesdames et messieurs…, je vous signale tout de suite que je vais parler pour ne rien dire. Oh, je sais ! Vous pensez : « S’il n’a rien à dire…. Il ferait mieux de se taire ! » cet extrait célèbre d’un sketch de Raymond Devos pourrait faire partie du florilège emprunté, avec la complicité de Bernard Haller, aux grands du métier (Coluche, Zouc, Pierre Palmade, Muriel Robin, Dany Boon, Alain Dupontel, Alex Metayer, Fernand Raynaud, Jean-Marie Bigard, Marc Jolivet, Jacques Villeret, Gérard Darmon, Dick Annegarm) que Rufus est venu interpréter à Marseille, après son succès du printemps dernier à la Comédie des Champs Elysées aux côtés de Annie Duperey et Sara Giraudeau pour le personnage de La Surette, le secrétaire esclave de Madame Alexandra dans Colombe de Jean Anouilh. « Ca fait quinze ans que je ne suis pas venu à Marseille » souligne le comédien. « La dernière fois c’était pour interpréter un autre spectacle, dans des circonstances un peu particulières. La veille, le producteur marseillais qui avait loué une salle m’appelle en me disant qu’il annule car toutes les affiches avaient été recouvertes, selon lui, à cause des élections et il n’avait aucune réservation…. Je lui demande de m’envoyer un télégramme de confirmation. Rien. J’en parle à mon imprésario qui me dit : il faut y aller, sinon tu seras en tort.

Je vais à Marseille, je vois le mec … qui ensuite disparait. Je téléphone à mon impresario qui me dit : appelle un huissier pour constater ce qui se passe. L’huissier arrive. Je lui demande ce que je dois faire. Je me faisais beaucoup de soucis. Je me disais : peut être qu’il va constater que je ne suis plus drôle, que le spectacle est mauvais…. Il regarde le contrat et me dit : il est écrit que vous entrez en scène à 21 h 00 et que vous en ressortez à 22 h 30. C’est ce que je dois constater. Et, j’ai joué comme ça dans une salle vide devant un huissier qui a constaté mon heure d’entrée et de sortie. Je n’ai jamais été payé pour ce contrat, mais le bénéfice que j’ai tiré de cette expérience a été immense. Je n’étais pas à l’aise sur ce spectacle qui paradoxalement s’appelait « Fastoch ». J’avais l’impression de ne pas bien le maîtriser, de mal l’interpréter. Et j’étais stressé. Mais, ce soir là, devant l’huissier, le spectacle a été d’une légèreté et d’une facilité déconcertante, car il n’y avait aucun enjeu, sinon celui de rentrer et sortir de scène à l’heure dite. Après, j’ai interprété ce spectacle et les autres avec beaucoup plus d’aisance. Souvent, avant de rentrer en scène, je me dis : je joue devant l’huissier. Il faudrait peut être un jour que je lui écrive pour le remercier ».

Geneviève CHAPDEVILLE PHILBERT

« Rufus joue les fantaisistes »
Sur une mise en scène de Philippe Adrien avec la complicité de Bernard Haller
Théâtre Toursky – Marseille – 5 et 6 novembre 2010

Rencontre conviviale au Palais des Congrès de Marseille

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Hier, jeudi 4 novembre, s’est tenue la première édition d’une rencontre-débat autour de la question de la gestion d’une association en 2011, organisée par la caisse locale Gambetta du Crédit Mutuel, l’occasion d’inviter les associations sociétaires et d’informer les associations non sociétaires. Deux cent quinze personnes étaient présentes à la rencontre, parmi elles, cent vingt représentants d’associations marseillaises du secteur Gambetta dont une trentaine non sociétaires de la caisse. Un succès auquel les dirigeants du Crédit Mutuel ne s’attendaient pas réellement. Cette réussite montre le besoin d’information sur leurs droits et devoirs des dirigeants associatifs qui, hélas, trop souvent, peinent à trouver des réponses à leur questionnement dans le maquis des structures de conseil existantes.

Partant de ce constat, comme l’explique Madame Gendre, responsable de ce programme, le Crédit Mutuel a créé un site-outil documenté et fonctionnel, facile à utiliser et convivial, dédié aux associations. Ce site associatheque.fr est une initiative originale et novatrice offrant des fiches techniques, des guides, des conseils d’experts gratuitement aux sociétaires du CMM. Lancé l’an passé, son interface est accessible a tous, internautes débutants ou experts. Une partie du contenu est accessible à tous, une seconde est réservée aux sociétaires. A ces derniers, sont donnés des codes d’accès sur simple demande. Cet outil majeur est corollaire à un second outil créé par le Crédit Mutuel, le CMCIC paiement. Une offre récente permettant en contrepartie d’une cotisation mensuelle de 7 euros par mois d’offrir aux associations la possibilité de garantir un paiement en ligne par carte bleu entièrement sécurisé sur leur site. Un outil certes couteux dont l’utilité n’est pas à remettre en cause, notamment aux vues des nombreux piratages de comptes paypal sur la toile actuellement.

La présentation de ces outils proposés par le Crédit Mutuel faisait suite à une rencontre entre les dirigeants des associations et le juriste M. Laville, directeur de publication de la lettre info 1901, grand spécialiste des associations. Sous forme de questions/ réponses, le débat s’est déroulé en toute intelligence avec le public. Outre la question délicate des statuts obligatoires, a été abordé le thème de la responsabilité des dirigeants en cas de liquidation judiciaire ou d’infraction. Bien que le président ait des responsabilités, il est de nombreux cas où sa responsabilité ne peut être engagée dans la mesure où certaines infractions ne relèvent pas de sa propre action. Plusieurs cas montrent que certaines fautes commises par des membres de l’association ne peuvent être imputables au président. Il est important de démystifier cela : en effet, de nombreuses associations peinent à trouver des présidents du fait de ses responsabilités sur le plan civil et pénal, rebutant de nombreux candidats à ce poste.

Après un décryptage des neuf points de la loi de 1901, loi donnant un cadre légal à l’existence des associations en les définissant par leur non lucrativité c’est à dire le non partage des bénéfices entre leurs membres – ce qui n’interdit pas la constitution d’un fond de réserve pour les coups durs-, de nombreux points comme celui des assurances non obligatoires mais souhaitées ont été abordés – notamment le choix des assurances (Tout sauf …), les obligations comptables pour le paiement des défraiements – ne pas confondre le remboursement des frais avec une récompense fiduciaire pouvant équivaloir au paiement d’un salaire- et les demandes de subventions, voire la question du mécénat et la demande de rescrit fiscal donnant droit aux associations déclarées d’intérêt général par la préfecture de délivrer des reçus fiscaux aux donateurs afin de leur offrir la possibilité d’une réduction d’impôt sur leurs dons dits manuels. Sa délivrance répond à trois conditions : la gestion désintéressée de la structure, sa non fiscalisation, son utilité sociale (elle ne doit pas bénéficier à un cercle restreint de personnes). Le conseil du juriste est d’éviter d’en faire la demande au risque de se la voir refuser comme cela a été le cas des anciens combattants.

Cette rencontre riche en (r)enseignements nous a appris qu’en France, il existait plus d’un million cent mille associations en activité dont mille neuf cent reconnues d’utilité publique et qu’une association sur cinq est employeur : cela représente près de 7,23% des salariés en France soit plus de 129000 personnes. La région PACA est la troisième région après la Corse et le Languedoc Roussillon en termes de création d’associations : 0,13 par habitant. Elle est aussi la troisième en pourcentage de créations d’associations: 10% par an après l’Ile de France et Rhône Alpes.

Ces chiffres ne peuvent que nous faire réfléchir sur le poids économique non négligeable des associations en France à une époque où le gouvernement réduit de plus en plus les subsides aux structures associatives et par extension, sur la nécessité d’informer les structures de leurs droits et devoirs de façon la plus claire et précise. Ce à quoi la caisse Gambetta du Crédit Mutuel Méditerranéen s’est employée fort judicieusement avec cette rencontre qui sera suivie d’autres rendez vous dans un avenir proche. La proximité et le conseil ne sont-ils pas le cheval de bataille du CMM ? DVDM

D’est en Ouest….

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…. Entre repos et éveils

La naissance : souviens toi et vas vers toi !
Création franco-taïwanaise
Très jeune public
Par la compagnie l’est et l’ouest et le flying group
Au Massalia 41 rue jobin 13003 Marseille
Réservations 04 95 04 95 70/Tarifs 7€
Du 31 janvier au 5 février 2011/Durée 1h

Jung Shih Chou, créatrice de la compagnie l’est et l’ouest, troupe visant à tisser des liens entre la France, son pays d’adoption, et Taiwan, son pays d’origine, a souhaité entamer une quadrilogie autour du thème du repos et de l’éveil.
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La jeune actrice taïwanaise, installée sur Marseille depuis quatre ans, est désireuse de partager sa culture chinoise avec le public marseillais. Maman d’une petite fille de trois ans, sa grossesse l’a incitée à s’ouvrir au théâtre jeune public, lui donnant envie de parler des quatre moments qui rythment la vie de chacun. La naissance, la croissance, la maladie et la séparation sont selon la croyance chinoise des passages essentiels auxquels toute personne est confrontée au cours de sa vie. Jung Shih empreinte de sa culture maternelle – selon la tradition, la naissance est considérée comme un miracle et la vie ne s’arrête pas à la mort- collabore pour la première fois avec le théâtre Massalia.

Sa création est issue d’une collaboration entre une artiste française Ghislaine Herbera, une artiste taïwanaise Jade Shih et elle-même, artiste taïwanaise vivant en France. Cette coopération permet de confronter les différents regards portés par l’orient et l’occident sur ce thème premier qu’est la naissance et qui nous interroge sur nos origines, nos cultures.
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‘Il ne faut pas oublier d’où l’on vient et aller vers soi’, nous explique-t-elle à l’occasion d’une rencontre organisée à l’Alcazar le 14 octobre. ‘Je me suis inspirée de mythes et légendes sur la naissance, issus des traditions asiatiques et européennes telles la baleine, l’œuf, le chou, les cigognes…Dans ce projet, j’intègrerais aussi des ombres chinoises et des marionnettes.’ Deux traditions artistiques encore très vivaces en Chine et à Taiwan. Cette magnifique petite ile située au sud est de la Chine comporte un nombre impressionnant de compagnies de Marionnettes. Sa capitale, Taipei, possède deux Musées de Marionnettes dont le célèbre Lin Liu Hsin Puppet Theatre Museum, au cœur du centre ville, près du marché de Dinhua Street, le marché traditionnel où chacun vient faire ses emplettes pour fêter la nouvelle année chinoise…

Cette création donnera lieu en 2012 à la croissance et la maladie puis en 2013 à la séparation. Nous vous conseillons vivement de venir découvrir ce premier opus de cette quadrilogie franco-taïwanaise faisant un pont entre deux cultures souvent opposées. Par ailleurs, la création se jouera à Taipei (Taiwan) et en Chine mais aussi à Paris. DVDM

60ans de création au féminin…

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…une journée peu ordinaire offerte aux femmes chefs d’entreprise

Pour fêter les soixante ans de la fédération des femmes chefs d’entreprise de Marseille, Anne Rosier, la présidente du FCE Marseille, a souhaité organiser une journée placée sous le signe du cinéma avec en primeur une visite des studios de plus belle la vie et une rencontre animée par Isabelle Staes, reporter à france2 et présidente du club de la presse Marseille Provence alpes du sud. Le 3 décembre, les femmes chefs d’entreprises pourront découvrir la richesse cinématographique de Marseille, 2eme ville la plus filmée en France après Paris, comptant plus de 200 tournages par an.

Le thème du débat ‘en quoi l’audiovisuel favorise et aide le développement économique de nos entreprises’ n’a pas été choisi au hasard : il s’agit de croiser le monde économique et monde de la culture, souvent opposés à tord. Car, les entreprises cinématographiques font partie du monde économique à part entière. Outre l’argent mis en jeu dans la création cinéma à proprement parler, il s’agit d’un secteur ayant, en terme de commerce, des retombées non négligeables sur l’hôtellerie et la restauration, et se découvrant être hautement générateur de tourisme.

La preuve en est par la série ‘plus belle la vie’ – 7 ans déjà, une trentaine de comédiens permanents nous apprend Hubert Bresson le producteur de PBLV dont le contrat avec France 3 a été reconduit jusqu’en 2013- qui cartonne en France et en Europe. Qui n’a pas vu des touristes rechercher le fameux Bar le Mistral ou visiter la boutique plus belle la vie au Panier. Marseille dont la lumière et la physiologie sont uniques en France, voire au Monde, rayonne grâce au cinéma et la fédération des femmes chefs d’entreprises qui œuvrent pour une visibilité sur le territoire marseillais des femmes dans les domaines les plus variés aurait bien tord de ne pas y associer leur image sachant que parmi les personnalités du FCE se trouve Marianne Cat, membre de la CCIMP, personnalité que l’on ne présente plus.

Cette journée est proposée en partenariat avec -pour n’en citer que quelques uns- les tutelles que sont la région PACA et la ville de Marseille, la CCIMP, le Crédit Agricole et le Groupe Accord dont l’offre en hôtellerie s’est adaptée aux horaires des métiers du cinéma (un service dédié a été créé au sein du groupe, nous explique la responsable de ce nouveau pole). Une ballade dans les archives de l’INA, une visite du studio de PBLV, des rencontres avec les personnalités du cinéma de la Région (politiques, producteurs, réalisateurs, metteurs en scène, acteurs….) à l’Alhambra avant de finir en beauté avec une visite de la CCIMP by night, deux défilés de mode et un spectacle savoureux d’Edmonde Franchi (programme complet sur le site du FCE Marseille).

Néanmoins, le nombre de places étant limité, nous vous conseillons de réserver votre journée par avance, le programme étant par ailleurs bien alléchant. DVDM

Site FCE: www.fce-marseille.org [14]

AUTREMENT PAREIL

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Ballet d’Europe Jean-Charles Gil
Opéra de Marseille
28 Octobre 2010

Fin Octobre,le Ballet d’Europe Jean-Charles Gil nous donnait rendez-vous à l’Opéra de Marseille pour la création d’AUTREMENT PAREIL et la reprise d’une très belle pièce de son répertoire:ONE MORE TIME,créée en Mai 2005 à La Busserine.

ONE MORE TIME se présente comme un ballet qui rend hommage à un ami prématurément disparu,Alfred Hofkunst,l’artiste créateur du logo tournoyant de la Compagnie.Cette pièce d’une trentaine de minutes baigne dans une atmosphère mélancolique qui évoque à la fois nos aspirations à l’infini et l’impossible maîtrise de la fuite du temps.
La musique de John Adams,d’un lyrisme désespéré,accompagne les danseurs dans l’effervescence de sauts,de pirouettes et d’envolées qui participent du souvenir des instants disparus ou d’une course inquiète contre la mort.Evoluant sur un plateau nu,devant des reproductions de toiles du peintre,dans une pénombre incertaine,les corps des danseurs,mis en valeur par des jupes multicolores pour les garçons et des maillots pour les filles,parviennent à traduire dans un style néo-classique d’une force étonnante,l’urgence des heures qui passent et le mécanisme fatal que l’on ne peut arrêter.Ainsi le Temps mesuré et compté devient le thème dominant de figures dynamiques qu’ils réalisent dans l’espace.
Multipliant les écartés et les grands relevés de jambe,les bras dressés,les index pointés comme les aiguilles d’une montre,ils disent dans la vélocité de leurs entrées et sorties,cette valse des heures sombres qui se confond avec la valse des couples épris sur des lignes parallèles qui finissent par se rejoindre au moment de la mort perçue non comme finalité mais comme coup d’arrêt dans la nuit.

AUTREMENT PAREIL

Avec ce titre oxymorique qui rapproche deux termes contradictoires,Jean-Charles Gil explore dans les mouvements et les gestes de ses danseurs les effets de lenteur et de rapidité qui les font vibrer à l’unisson des musiques de jazz de Charles Lloyd ou Duke Ellington.
Après avoir parcouru,en se hâtant lentement,le plateau de cour à jardin,les danseurs font rouler des éléments de mobiler “design” de Dominique David,des tabourets noirs,des miroirs qui les réfléchissent et derrière lesquels ils disparaissent de temps à autre,des comptoirs qui leur servent de points d’appui comme des barres,mais réalisent aussi d’agréables figures de danse dignes des chorégraphies versatiles de Jérôme Robbins ou de celles plus spontanées de Fred Astaire.On se croirait parfois dans une boîte de nuit existentialiste des années cinquante avec,au regard de certains comportements chargés de lassitude,des pas de deux très dynamiques de Shelby Williams et Francesco Tubolino,de Marié Shimada et Pierre Henrion,de Sara Lupoli et Jean-Philippe Bayle,le solo ironique en diable d’Erick Odriozola-Soraluce,les etreintes des couples qui se font et défont au gré du jazz.
Faute de pouvoir danser avec Monique Loudières,souffrante,Jean-Charles Gil,dans son duo avec Florencia Gonzalez,TRACE AVEC MOI,qui termine le ballet,part à la recherche du temps perdu avec sa fidèle danseuse étoile dans une sorte de tango délicieusement démodé.Sur les notes de Brad Mehldau et d’Herbie Hancock,et devant des videos vaporeuses du groupe Dunes,il exprime comme un danseur mondain nostalgique,la mélancolie de liens affectueux dans la complicité de souvenirs partagés.

Il va sans dire que devant ce spectacle,l’émotion était au rendez-vous,ce soir-là,en particulier chez les spectateurs marseillais qui gardent en mémoire les triomphes de Jean-Charles dans les différents ballets de Roland Petit créés sur cette même scène,il y a plus de trente ans.
Philippe Oualid.